Tenga vient au secours de ma main droite !

Alors ça c’est quand ils veulent pour l’importer dans nos contrées. C’est vrai, les sex-toys c’est comme les chaussures : y en a que pour vous les filles en général, et vous avez la chance d’avoir un choix énorme, alors que nous les garçons…

tenga.jpg

Tenga est un fabriquant japonais qui vient de lancer une gamme de produits pour stimuler la masturbation masculine, chaque produit correspondant à une pratique ou à une position spécifique : fellation, partie à trois, missionnaire ou amazone.

La technologie a l’air assez au point (j’espère) et le prix (moins de 10 euros l’unité) vous donnerait envie d’acheter toute la gamme et de l’utiliser des deux mais si c’était possible.

MMmmmh, je crois que je vais faire une petite recherche chez Google pour voir où je peux commander ça.

A moins qu’une (forcément) charmante lectrice de ce blog ne désire me l’offrir :-)

Voir Tenga.

Petit problème technique

Hello,

Je suis toujours là, mais je ne sais pas ce qui se passe avec mon Worpdress, il me fait des misères, et refuse depuis hier d’afficher les articles de ce blog, il me les archive avec une date de publication dans 1200 jours, j’y comprends rien.

J’essaie de régler ça et je reviens.

Merci de votre fidélité.

Neo

Chambre 425, suite

Toi aussi tu sembles émue, je vois tes jambes et tes épaules frissonner.

Tu appliques maintenant la deuxième partie de mes consignes (ou du scénario dont nous sommes précisément convenus par mail) : tu t’approches doucement du grand lit, puis tu te mets à genou devant ce dernier.

Je m’approche de toi par derrière. Premier contact. Frisson.
Je passe mes mains sur tes épaules, doucement, jusqu’à la base de ton cou. Ce premier attouchement te fait légèrement tressaillir, de surprise mais aussi certainement parce-que mes mains sont froides.

Mes mains sont toujours froides quand je suis dans une situation de stress ou d’excitation, c’est chimique.

Mes mains descendent le long de ton dos jusqu’à ta taille, parcourent tes fesses, puis reprennent leur exploration vers tes jambes.

Et remontent, à l’intérieur de tes cuisses, puis sur ton ventre et tes seins, que je masse doucement puis de plus en plus vigoureusement pendant de longues minutes, jusquà sentir leur pointe se durcir.

Tu respires vite et fort, malgré la maîtrise que tu essaies d’afficher.

A ce moment précis aucun d’entre nous, ni toi ni moi n’avons vu nos visages respectifs. En revanche j’ai un avantage sur toi : je connais maintenant très bien ton corps, sa plastique, la texture douce de ta peau.

Alors que toi, à part l’intérieur de mes mains, tu ne sais rien de moi. Je me permets un baiser dans ton cou, à droite, puis je mordille ton oreille, te sentant encore plus proche…

Je m’éloigne un instant. Tu sens d’un coup un truc caresser ton visage, tes yeux, ton nez… Tu connais cette texture, tu connais cette odeur. Du cuir !
Je passe le bandeau devant tes yeux et je le boucle serré derrière ta tête : tu as maintenant les yeux parfaitement bandés avec cet accessoire idéalement étudié pour ça. Une sorte de masque vénitien, en cuir et sans les trous pour les yeux bien sûr.

Je peux enfin passer devant toi et te faire face. Je ne résiste pas longtemps au plaisir de regarder tes seins : hop, à dégager le soutien-gorge. Tu es toujours à genou, face à moi, et tu ne portes plus que ton string et tes bas…

Je m’éloigne de nouveau. Cliquetis métallique. Tu entends le cliquetis. De ça je ne t’avais pas parlé, je t’avais gentiment prévenue que tout ne pouvait être écrit et qu’il y aurait des surprises… Je passe les menottes autour de tes poignets, mains dans ton dos. Clic-clac, je les verrouille d’un geste ferme. Ca c’est pour les poignets. Classique.

Mais j’ai une petite spécialité (on a tous nos petites spécialités n’est-ce pas) qui ajoute ce je ne sais quoi d’excitant à la situation : une deuxième paire de menottes, que je passe cette fois autour de tes bras, juste au-dessus des coudes. On dirait parfois que l’anatomie féminine est faite pour ça. Clic-clac. Pareil : verrouillé !

Ce double verrouillage provoque un effet immédiat : tu te sens complètement prisonnière et tes bras ainsi serrés dans ton dos avec ce double-menottage forcent à maintenir une position exagérément cambrée du plus bel effet !

Je fais doucement descendre ton string le long de tes jambes jusqu’à t’en débarrasser complètement.

Les bas. Juste les bas. Et le porte-jarretelles. Voilà tout ce qu’il te reste.

Je fais encore quelques photos, que je m’empresse de regarder sur l’écran de mon appareil numérique. Je ne suis pas un as en photo mais elles rendent plutôt bien. Il faut dire que le sujet et la situation s’y prêtent à merveille…

Je passe maintenant au troisième volet de notre histoire. Les choses sérieuses vont commencer…

A suivre…

Chambre 425

17 heures.
Hôtel Art Déco, centre de Paris, 15 novembre 2007.

Je suis prêt.
J’ai pris ma chambre vers 15 heures. Une belle chambre, spacieuse, classieuse, esprit lounge, chaîne B&O, écran plat grand comme un demi stade de foot, salle de bain grande comme ma cuisine, que j’ai déjà inaugurée en prenant un bain pendant presque une heure. C’est excitant, un bain, surtout en préalable à ce qui va se passer dans quelques minutes ici même.

Tu dois arriver d’une minute à l’autre.
Je t’attends, je suis prêt.
Et pourtant je ne suis sûr de rien. Je n’ai pas l’habitude de donner rendez-vous à une totale inconnue rencontrée quelques semaines auparavant sur internet.

Ou plus précisément : sur MON blog.
Oui, une lectrice, peut-être un peu plus assidue que les autres. Peut-être aussi plus entreprenante, puis aventureuse.
Tout ce que j’aime, quoi.

L’incertitude sur ta venue à 17 heures me pèse : et si tout ça était bidon ? Je guette le moindre bruit d’ascenseur, le moindre signal de mon téléphone…

Je me sers un whisky tiré du minibar pour me détendre, je zappe devant des émissions débiles comme seul le câble peut en produire, ou des abrutis déguisés en je ne sais quoi doivent répondre à des questions de niveau cm2 (mais n’y arrivent pas).

Mon téléphone. Ca sonne ! Putain, j’ai le palpitant qui s’emballe. Je le saisis.

- Allo ?
- Allo, heu, Neo ? Oui c’est moi, L. Je suis là à la réception.
- Ok, chambre 425. Tu te rappelles bien les consignes ?
- Oui oui.
- Ok je t’attends.

Mon coeur bat la chamade, j’ai beau avoir une certaine expérience des rapports homme-femme (et du sexe !), l’émotion avant une nouvelle rencontre est toujours la même, intense, délicieuse, comme au temps de mes premiers émois amoureux…

Tu frappes à la porte.
Je vais voir, je vais savoir. Pourvu que tu n’aies pas menti, que tu conforme à la description que tu as faite de toi dans nos derniers emails.

J’ouvre en me cachant derrière la porte comme convenu dans notre plan millimétré. Tu t’avances délicatement dans le hall d’entrée de la suite. “C’est beau, sympa…”. Ce seront probablement les derniers mots que tu prononceras en ma présence.

Je ferme la porte derrière nous, et je la verrouille. Mon excitation est déjà indescriptible.
Je t’admire de derrière, tu ne m’as pas menti, je n’ai pas encore vu ton visage, tes cheveux tombent en cascade dorée sur tes épaules. J’adore ton long manteau noir et les bottes fines qui émergent à peine. Je sais ce que tout cela cache, je sais ce que tout cela promet.

Tu quittes ton manteau, délicatement, en défaisant d’abord sa ceinture, puis tu les laisses glisser sur le sol. Tu as respecté le contrat : tu portes un bustier rouge et noir, un string assorti, des bas (des vrais, avec porte-jarretelles, pas des Dim-up), et tes sublimes bottes noires, fines et luisantes… Flash, clic-clac : je prends une photo de toi, comme ça, sublime et inconnue. Je n’ai toujours pas vu ton visage.

Mais surtout, toi tu ne m’as pas vu du tout.

A suivre…

 

Secrets d’Homme - Saison 2

Désolé pour ce long silence, mais quand ça veut pas ça veut pas.

Mais voici qu’arrive l’automne : les femmes redeviennent enfin sexy et mystérieuses, et voilà que j’ai comme un début de frémissement d’envie de parler de nouveau sexe avec vous.

Et oui, je fonctionne un peu en négatif du reste de mes congénères : le soleil et la chaleur n’ont pas grand effet sur ma libido, mais l’arrivée des mauvais jours m’électrise et réveille en moi des images et des envies que je croyais enfouies à jamais.

Là par exemple je rêverais de passer un week-end (ou au moins une nuit) dans les griffes d’une dominatrice qui me ferait subir les pires tourments puis m’attacherait nu sur un lit en métal au fond d’une cave dans une maison elle-même perdue au fond d’une forêt elle même perdue… (travelling arrière sur mon corps entravé nu, mise en abîme…)

Ca repart fort non ?

PS : j’espère juste qu’il y a encore des filles pour me lire un peu…

On dirait que ça revient

Un peu (ou plutôt beaucoup) de latex, quelques cordes, et hop c’est la joie qui revient :-)
On dirait qu’il ne lui manque qu’une jolie cagoule de la même matière, bien étanche évidemment…

01latex.jpg
02latex.jpg
No sex

Bon vous avez remarqué, je n’ai rien publié ici depuis plus d’un mois.

Pas beaucoup de temps en ce moment, un agenda de dingue, mais (c’est peut-être lié) aussi et surtout pas envie.

On dirait que ma libido et mes fantasmes habituellement assez ardents se sont éteints d’un coup.

Je ne me suis même pas masturbé depuis plusieurs semaines (et ça c’est plutôt un exploit), rien, nada, le désert.

J’ai déjà connu des cycles comme ça, mais celui-ci dure plus que les autres, à tel point que je me suis demandé si je n’allais pas fermer ce blog.

Et puis non, je sens, je sais que ça va revenir, et que j’aurai certainement d’autres choses à vous raconter d’ici peu.

Vous me quittez pas encore tout de suite, ok ?

Avec ou sans dessous dessus ?

J’ai toujours pensé que faire l’amour c’était beaucoup plus que… faire l’amour.
Quand je sais que je vais passer une soirée ou une nuit torride en charmante compagnie, les préliminaires commencent pour moi en solitaire, dès le matin, voire la veille.

A tel point que j’ai du mal à me concentrer sur autre chose, et que la qualité et la productivité de mon travail s’en ressentent fortement (si mes clients savaient, ils pourraient deviner les jours où j’ai un rendez-vous de sexe ;-)

Les préliminaires commencent au premier contact avec ma compagne, bien avant le soir fatidique.
Si je vais au resto ou au ciné, voire faire un footing avec elle (rien de plus érotique qu’un footing en pleine chaleur dans un parc, et qu’une étreinte fusionnelle derrière un arbre quand sa tenue sexy de lycra colle sa peau mouillée de sueur acide), les premiers attouchements - promesses d’une soirée magnifique - sont déjà autant de décharges d’adrénaline.

Et la façon dont elle est vêtue n’est pas étrangère à cette électricité, je vous ai déjà parlé de mon goût presque fétichiste pour certaines tenues…

Oui mais une fois au lit ?
Une fois au lit, je reste fétichiste : j’adore faire l’amour à une fille qui n’est pas forcément complètement dévêtue. Qui garde par exemple un joli soutien-gorge en dentelle noire, ou ses Dim-up (où ses bas, le must absolu !), et raffinement suprême, qui a gardé ses chaussures, à conditions qu’elles soient à talons hauts, ou mieux, que ce soient de magnifiques bottes montantes à lacet !

L’extase, c’est terrible comme tout cela m’excite et me stimule.

Et puis il y a la nudité, totale, la mienne et celle de la fille. Ou celle de la fille, intégrale, devant moi qui suis resté intégralement habillé. Dans ce cas de figure, je prends un malin plaisir à regarder celle-ci longuement avant de la caresser, à écarter ses jambes pour qu’elle offre à ma vue sa plus profonde intimité sans aucun artifice de pudeur…

Et vous les filles, vous aimez l’homme comment au lit ? Nu ou habillé ?

Caressez-moi

J’ai l’impression que la plupart des hommes ne sont pas vraiment fanatiques des caresses.
Ils ne savent pas ce qu’ils perdent les pauvres.
Parce-que moi j’en suis fou.

Caresses

C’est vrai quoi, qu’y a-t-il de meilleur qu’être allongé sur le ventre, bras et jambes écartés, nu, et subir les doux assauts d’une main féminine experte et curieuse, qui se promène sur votre peau en l’effleurant, qui masse doucement votre nuque, puis descend lentement le long de votre colonne vertébrale jusqu’au creux des reins.

Puis remonte en passant par les côtés, s’attarde sur un bras, une épaule, la main…

Et d’un bond atterrit sur une jambe, une fesse, puis reprend son exploration et glissant soyeusement (et joyeusement) jusque vers un pied (en évitant les chatouilles, c’est pas trop érotique comme truc les chatouilles ;-) ).

Et remonte par l’intérieur de la cuisse pour passer aux choses plus sérieuses, et atteindre l’entrejambes, caresser cette zone particulière qui porte ce nom horrible de scrotum, s’attarde vers ce point sensible…

Et recommence son parcours.
Avec la langue cette fois, mmmmhhhh.

La suite est censurée ;-)

J’aime tellement les caresses que je pourrais me contenter de ça pendant des heures, à en oublier de faire l’amour…
Suis-je normal ou est-ce le fameux côté féminin de l’homme qui ressort ?

Huile de coude

Neo nuRetrouver son lit après un bain, s’allonger, épuisé par une longue semaine loin d’ici.
Nu.
Sentir la fraîcheur des draps sur sa peau, enfoncer les écouteurs du baladeur dans ses oreilles.
Craig Armstrong pour s’endormir, partir, divaguer, fantasmer.

Libre et détendu.

Sentir l’excitation de sa propre nudité envahir son corps, monter dans un frisson pernicieux au creux des reins.

Sentir sa verge frémir, puis se raffermir, durcir, inexorablement durcir.
La sentir à point, énorme, appeler votre main.

Essayer de résister, en vain.
Frôler mon sexe avec la paume de ma main, appuyer sans bouger pour faire monter l’excitation, sur cette partie si sensible aux caresses, entre mes bourses et mon gland.

Fermer les yeux, continuer à appuyer, doucement puis fort, en alternant, sentir une décharge électrique dans les jambes.

Décharge électrique qui donne le signal de la fin de la résistance et du début de l’action.

Prendre ma queue à pleine main et commencer des va-et-vient, doucement, puis de plus en plus vite, pendant que mon autre main caresse mon ventre, puis descend vers l’aine jusqu’à se fixer sur mon scrotum pour y exercer une pression constante, amplifiant l’excitation et l’électricité.

Divaguer, imaginer cette fille qui m’attache en croix dans sa cave et qui m’abandonne à mon sort pour la nuit, ou imaginer cette autre fille que j’ai sodomisée, menottée et baîllonnée, il y a quelques temps et qui gémissait avec une sensualité inouïe en faisant cliqueter ses menottes en acier trempé contre mon ventre…

Sentir tous mes muscles se raidir, écarter les jambes, oui, encore, plus, plier les genoux, ma queue ne fait plus qu’une avec ma main, ça vient, une autre décharge électrique parcourt ma colonne vertébrale, puis mes jambes tendues à l’extrême, puis mon ventre, l’intérieur de mon ventre, mon cul, je ne suis plus que tétanie…

Je jouis, fort, j’éjacule plusieurs fois, de longs flots chauds, une première vague épaisse, puis une deuxième plus fluide.

Mes couilles se vident consciencieusement sur ma main, mon ventre, mes draps…

Je continue à jouir plusieurs secondes - interminablement délicieuses - après avoir tout vidé.

Craig Armstrong est toujours là, paroxystique.
Je suis trop épuisé pour redescendre à la salle de bain.

Je m’endors comme ça, sans même essuyer ma main…