Archive for novembre, 2006
Nuit vinyle, nuit câline

Or donc comme ça AnneLolotte nous informe que c’est bientôt la nuit Démonia.
La nuit Démonia est au fétichisme bondage SM ce que le salon de l’agriculture est à la Charolaise : un must incontournable.

J’aimerais bien y aller.

En fait ça fait des années que je fantasme sur ce type de soirée sans jamais avoir eu ni l’occasion ni la bonne cavalière pour réaliser exactement ce que je souhaiterais y faire.

Bien sûr je pourrais y aller en spectateur (mais certainement pas seul, être accompagné d’une charmante compagnie me paraît être un minimum vital) mais en fait je voudrais surtout m’y rendre en acteur. C’est à dire en temps qu’objet bondage d’une implacable maîtresse : moulé dans une combinaison de latex, baîllonné, encagoulé, menotté, ou mieux, monoganté, entravé et enchaîné sans rémission pour toute la nuit, abandonné à mon sort dans une alcôve de la soirée, suffocant dans ma seconde peau de latex…

Je me vois bien comme ça, reste à savoir si c’est vraiment très réaliste ?

Aneros ou comment faire jouir un homme comme une femme

“Les orgasmes du corps entier sont beaucoup plus intenses que des orgasmes péniens traditionnels. Ils peuvent être répétés à plusieurs reprises sans la période réfractaire que les hommes ont après éjaculation. En fait, l’Aneros m’a apprit que l’orgasme et l’éjaculation ne sont pas la même chose.
L’Aneros produit des orgasmes sans éjaculation. L’intensité de chaque orgasme change, mais elle commence habituellement par un tremblement dans l’abdomen et l’anus et se propage partout dans mon corps en partant des pieds jusqu’au haut de ma tête. Les orgasmes les plus intenses traversent tout mon corps comme du courant électrique.”

Ca c’est le double-effet Aneros, une sorte de gode anal pour homme censé stimuler le point G masculin, situé sur la prostate.

C’est très tentant (j’adore que ma partenaire me sodomise à sa façon, je n’ai aucun tabou de ce côté-là et c’est le genre de pratique que me donne effectivement les plus intenses orgasmes), mais je dois avouer que le description de ce truc et de ses effets a presque quelque-chose d’effrayant, notamment cette notion d’orgasme sans éjaculation.

Bon j’ai bien envie d’essayer mais j’espère qu’il n’y a pas des conséquences à long terme pour la santé de la prostate et de notre petite mécanique masculine…

Merci à Anne-Lolotte pour l’info en tout cas, je ne connaissais pas.

Objets du désir - 2 - le baîllon

Baillon bouleAh le baîllon. Le baîllon qui réduit au silence, mais aussi le baîllon qui contraint, qui force la cavité buccale…
Lui aussi fait partie de mes amis favoris, tant il peut prendre des formes et des textures diverses, permettant la plus douce des contraintes au plus sévère des supplices.

Toi, lectrice peu ou pas initiée aux plaisirs du bondage (tu as tort), lis bien ce qui suit, tu vas peut-être trouver dans ces quelques lignes de quoi pimenter tes prochaines nuits.

Revue de détail :

A tout seigneur tout honneur, commençons par le grand classique du bondage “standard” : le baîllon-boule, généralement constitué d’une boule (comme son nom l’indique), en plastique ou caoutchouc dur, souvent rouge, d’une taille légèrement supérieure à celle d’une balle de ping-pong. La boule est perforée en son centre afin de laisser passer une cordellette, ou miuex, une lanière qui permet de fixer le baillon dans la bouche en l’attachant autour du cou de la demoiselle (ou du monsieur). On retrouve ce grand classique dans la plupart des scènes de bondage. Il présente le grand avantage très érotique à mon avis de déclencher après quelques minutes chez la victime un réflexe de salivation, salive qui a pour effet le plus souvent de finir par jaillir hors de la bouche et couler le long des joues, du menton puis sur sa poitrine. Joli spectacle de contrainte…

Ensuite nous avons le baîllon sexuel ou baîllon-gode, qui ressemble en tous points au précédent à cela près qu’il est deBaillon penis forme phallique et donc allongée, et qu’il ajoute une note totalement dépravée à son insertion dans la bouche de la victime, la forçant à une sorte de fellation statique obligée et permanente. Si vous avez la chance d’y être soumis(e) avec un(e) maître(sse) très sévère, vous connaîtrez peut-être les joies de la déglutition involontaire avec une bite en caoutchouc qui vient chatouiller vos amygdales…

Baillon gonflableAprès vient le baîllon gonflable, de très loin mon favori. Il est constitué d’une boule gonflable reliée à une poire (de gonflage, donc), elle-même réglable à l’aide d’une valve qui permet doser le gonflage. La sensation de ce truc en latex qui remplit peu à peu votre bouche est unique, très érotique en fait.

Une variante du baîllon gonflable : le même avec en plus un tuyau de respiration. A utiliser en complément d’une cagoule afin de baîllonner une personne tout en lui liassant juste ce qu’il faut pour qu’elle puisse respire à peu près normalement…

Baillon anneauNous avons ensuite le baîllon-anneau, qui force la bouche de la victime en position grande ouverte, la faisant abondamment saliver, et permettant de s’amuser comme l’on veut avec sa bouche en y introduisant ce qui vous passe par la tête (pénis, liquides…).

Enfin le plus diabolique : le baîllon-entonnoir, qui non content de remplir le même rôle que les précédents, permet également de “nourrir” la personne de force, en cas de bondage prolongé (très prolongé…)

 

 Baillon entonnoir

Alors, c’est quoi votre favori dans tout ça ?

Le bal des maudits

New-York.
Tribeca, le nouveau district très tendance de la Grosse Pomme.
Il parait que Robert De Niro y a son restaurant, et que le tout-Manhattan s’y presse pour voir et être vu, selon la formule consacrée.
Je suis ici depuis hier pour affaires.
La première journée ne s’est pas trop mal passée, et j’ai décidé de prendre un peu de bon temps ce soir.
C’est dingue ce que la ville a changé depuis mon dernier séjour il y a 3 ou 4 ans.
Cette ville me tue à chaque fois par la fulgurance de ses métamorphoses!
Vous êtes allés à New-York il y a plus de 2 ans et vous prétendez bien la connaître?
Oubliez tout! Elle a complètement mué, et ce n’est plus la même!
Ici un building de 50 étages pousse en moins de 6 mois, donnant l’impulsion au lifting complet d’un block, qui lui-même…
Mouvement perpétuel.
Accélération exponentielle.
Ca tombe bien, mon séjour coïncide (je dis bien: coïncide…) avec la tenue annuelle d’une des plus grandes fetish parties de la planète.
Celle-ci, qui a lieu habituellement à Amsterdam (comme on se retrouve!) a été cette année décentralisée en territoire US à la demande des milliers d’adeptes yankees du fétichisme.
Je me suis débrouillé pour obtenir une entrée via le web (très cher pour les mecs non accompagnés). Mais cela ne suffit pas: le dress-code est hyper strict et sélectif! Pas question d’espérer franchir le seuil de la soirée en habit de ville…
J’ai donc cassé encore un peu plus ma tirelire pour m’équiper de façon appropriée dans la boutique Demask de New-York.
Afin de faire dans le “bon goût” discret (hey, je viens de l’autre bout de la ville en Taxi, et même à Manhattan ou plus rien n’étonne, j’ai pas envie de passer pour un siphonné!), j’ai opté pour un pantalon en skai assez moulant, un t-shirt idem, mes Doc Marteens habituels en cuir noir, et ma veste Noire Kenzo par-dessus le tout. Mes vieilles Ray-ban Wayfarer bien blacks sur le pif et du gel dans mes cheveux bruns, et je me fais vraiment penser à une sorte de mélange entre un  un Lou Reed période Velvet Underground et un Bryan Ferry millésime Roxy-Music!
Ca me rappelle mes années punk, dirait l’ancien con battant.
J’ai pas trop changé avec l’âge, finalement, et il suffit de quelques oripeaux de la belle époque pour retrouver une nouvelle jeunesse!
Youpiii!
Bon, pour compléter le tableau et faire genre, j’ai pas non plus négligé les détails.
Les dessous (ça se dit pour un mec?).
On sait jamais ce qui peut arriver dans ce genre de soirée!
J’ai fait simple mais efficace.
Rien d’autre qu’un superbe boxer-short seconde peau, genre mes habituels Calvin Klein, mais… en latex noir luisant (oui, ils ont tout, chez Demask!).
Difficile à enfiler (j’aurais peut-être dû me faire une totale épilation avant), mais une fois ajusté, hyper confortable, collant et en-même temps souplement sensuel.
J’adore et je me sens bien.
GO!
Hôtel Waldorf Astoria.
Une ville dans la ville, ce truc!
Vraiment, impressionnant.
J’ai l’impression que je vais voir débouler Cary Grant à chaque arrivée d’ascenseur dans l’aéroport qui sert de hall central.
On ne se refuse rien chez les fetish-maniacs.
Salons privés.
On n’est pas à l’Ibis, ici.
Le moindre salon privé pour séminaires et réceptions est à peine plus petit qu’un stade de base-ball, et je me régale déjà de ce que je commence à apercevoir à l’entrée du salon réservé.
Pancarte “Fetish Ball Bizarre”.
C’est là.
Il y a déjà un monde fou, et inutile de dire que l’odeur du latex envahit déjà mes sens!
Bonjour, c’est moi, Neo direct from France.
J’en prends plein les zyeux, dément!
Une foule bigarrée (vous l’aviez remarqué: une foule est toujours bigarrée) latexée, enchaînée, cagoulée, bondée, fashion, métal, lycra et tutti quanti se mélange, se parle (quand elle n’est pas bâillonnée) se congratule, se compare, se mesure, s’envie, se touche, s’embrasse.
Tous les fetish-addicts de la planète semblent s’être donnés RV ici.
Ambiance vraiment bon enfant.
Moi qui ai toujours hésité à fréquenter ce genre de soirée, je suis assez agréablement surpris par l’état d’esprit qui y règne.
Peut-être l’effet de la multitude et du cosmopolitisme.
L’excitation électrique que procure New-York, aussi.
Une scène.
Une croix.
Une fille attachée sur la croix.
Probablement pour la soirée.
Encagoulée avec une cagoule gonflable visiblement dotée d’un bâillon idem.
Nue avec corset et bas en latex.
Et une espèce de ceinture de chasteté fixée cadenassée à son entrejambes.
Un fil tout ce qu’il y a de plus électrique qui sort de l’attirail.
Relié à un boîtier.
Le boîtier lui-même pourvu d’une fente.
Un monnayeur!
Diabolique.
Comme un jeu d’arcade!
Vous mettez 50 cents dans le truc et la machine se met en marche.
Las Vegas Double Extasy, ça s’appelle!
L’explication figure sur un petit chevalet devant le monnayeur: “introduisez une pièce de 50 cents, et le mécanisme se met en branle (! traduction libre…) pour 3 minutes. Il est doté d’un gode à piston et d’un stimulateur clitoridien qui fonctionnent à tour de rôle. Le jeu consiste à arriver à les déclencher les deux simultanément. Le processus dure alors 15 minutes et vous gagnez un lot de chez Doma et une consommation gratuite.”
Inutile de dire qu’il y a foule pour tenter sa chance!
Je me pose une question: la fille a-t-elle déjà touché le gros lot?
Je vais prendre un verre au bar.
Et je tombe sur le spectacle le plus fascinant qui m’ait été donné de voir depuis longtemps.
Deux femmes sont là.
L’une porte une combinaison intégrale de latex rouge et noire, sur laquelle elle a enfilé un corset et des cuissardes en vynile. Une cagoule masque son visage, mais laisse les yeux, la bouche et les narine libres. Elle tient l’autre fille en laisse à l’aide d’une chaîne. Bien sûr, elle est sexy à s’en péter une durite!
Mais c’est l’autre fille qui retient mon attention tant son accoutrement semble étudié pour la contrainte.
Je devine également une combinaison de latex intégrale, mais transparente, cette fois.
Sur laquelle est enfilée une robe fourreau de latex noire, emprisonnant intégralement son corps et mettant ses formes en valeur d’une façon qui ferait se transformer n’importe quel grabataire impuissant en loup de Tex Avery!
La robe doit être un enfer à enfiler. Moulante (le mot est faible) du bas des chevilles au haut du col roulé, en passant par les manches qui ne laissent passer que le bout des doigts emprisonnés eux-même par le latex transparent de la combinaison.
La fille porte de larges menottes de cuir reliées à une ceinture enserrant sa taille.
Je devine sous le moulant de sa robe le même équipement réduisant sa mobilité, au niveau des cuisses et des chevilles.
Comme elle doit bouillir là-dedans!
Mais le plus incroyable se situe au niveau de son… visage.
Un visage lisse et si peu expressif!
Des lèvres outrageusement maquillées de rouge vif.
Une peau claire.
Comme une poupée de porcelaine!
Elle me regarde, je la regarde, mais elle est comme sans expression.
Et pourtant, je vois bien ses yeux, bleus et mobiles.
Bizarre, mais dans la pénombre du bar, je n’arrive pas à distinguer pourquoi cette sensation de malaise.
Celle qui semble être sa dominante sirote tranquillement un tequila sunrise à la paille.
La soumise, elle, ne consomme pas.
J’engage la conversation.
Les filles sont… italiennes.
Ont fait le déplacement exprès.
“Je ne savais pas qu’on aimait le latex au pays de la Rome éternelle.”
“oh, vous savez, nous sommes effectivement très… marginales là-bas, mais les amatrices de fétichisme et de bondage en Italie le vivent comme les italiennes vivent tout le reste: avec passion et goût”
D’ou ces tenues si esthétiquement ajustées, ces courbes et ces poses si érotiques.
“Votre amie a l’air comme… absente. Elle ne parle jamais, ne boit jamais, même ainsi accoutrée?”
“Non, ce soir, c’est sa Grande Epreuve, et ma poupée n’a pas droit au chapitre. Elle est là, c’est tout, et c’est déjà pas mal. D’ailleurs, nous allons rentrer, car nous sommes un peu fatiguées par le décalage horaire. J’aurais besoin d’un témoin. Accepteriez-vous de nous accompagner à notre hôtel”.
Et comment, ma jolie.
Je ne suis pas spécialement ici pour faire LA rencontre, mais une offre comme celle-ci ne se refuse pas!
Vestiaire.
J’aide la “poupée” à se vêtir. Elle garde ses menottes et marche avec difficulté à tous petits pas. Je passe sur ses épaules un long manteau de cachemire l’enveloppant complètement.
Taxi.
Hôtel.
Chambre.
Ces femmes sont vertigineuses.
Mon sexe crie au secours tant l’excitation de cette soirée a été éprouvante pour lui.
Mon bas-ventre brûle de mille feux dans le latex et il va bien falloir que je fasse quelque chose pour lui!
La dominante intime à la “poupée” l’ordre de s’asseoir sur une chaise faisant face au lit.
Puis défait ses menottes et entreprend de la dévêtir de sa robe.
“Aidez-moi, cette robe est un enfer à enlever”.
Quelques minutes et efforts plus tard, la robe est par terre.
Laissant apparaître les coulisses de la belle.
De chacun de ses orifices intimes, passant au travers de la combinaison transparente, sort un tuyau relié à une poire.
Probablement un double-gode gonflable, la petite veinarde.
La dominante semble ne pas résister à ce plaisir: “pourriez-vous s’il vous plait vérifier le gonflage et remettre un peu de pression?”
Je.
Petites pressions successives sur chaque poire.
J’ai l’impression d’être un toubib en train d’actionner un tensiomètre.
“N’hésitez pas, allez-y franchement, ma poupée a besoin d’être bien remplie, bien regonflée”
Un autre tuyau, plus long, sort de la chatte de la fille.
Relié à une poche en plastique très “équipement médical”.
Poche fixée solidement par deux lanières à la hauteur de son mollet.
Poche pleine de liquide jaune.
Pisse.
La fille est équipée sous sa combi d’un “piss-panty”, sorte de boxer-short muni d’un tuyau d’évacuation moulé lui permettant d’uriner “en public” sans fuite et en toute discrétion.
Et apparemment elle ne s’en n’est pas privé, la vilaine.
A la demande de celle qui est devenue “ma partenaire”, nous attachons solidement la poupée à la chaise (lanières, cordes et mono gant en stock dans une valise de ces dames).
Et nous l’invitons au spectacle à notre tour.
Nous faisons l’amour devant elle, longuement, langoureusement, passionnément, latexement…
La poupée se tortille dans ses liens, gémit, mais bizarrement aucun véritable son ne sort de sa bouche.
Décidément bien discrète.
Jouissance.
Jouissances.
Mutuelles.
Répétées.
Je me lève pour saisir deux boissons dans le mini-bar.
La poupée me suit des yeux.
Presque 3 heures qu’elle est là, bondée sur sa chaise à nous regarder.
Je m’approche d’elle.
La lumière de la chambre me permet de mieux voir.
Les bras m’en tombent.
Masque!
La “poupée” dévoile son secret: sa tête est en fait enveloppée dans une fine cagoule de latex, entièrement fermée, sauf au niveau des narines et des yeux.
Sur la face extérieure de cette cagoule de couleur peau, sont peints en trompe-l’œil tous les attributs d’un visage féminin, des lèvres maquillées de rouge au fard sur les joues…
Elle semble collée comme ces masques de déguisement que l’on voyait dans ces films d’espionnage (remember Mission Impossible ou Fantomas!).
De plus, une perruque est fixée à la cagoule, donnant à l’ensemble un aspect hyper-réaliste.
Il faut vraiment une lumière claire pour débusquer le truc!
Démentiel.
Mon Dieu! Elle porte ceci depuis le début de la soirée et il est presque 5 heures du matin!
La résistance des soumises m’a toujours sidéré, mais là, c’est le bouquet!
“Ma poupée est très patiente” m’explique la belle dominante.
“C’est son rôle, elle n’est là que pour m’admirer. C’est ma chose. Et comme je la veux vraiment fidèle, je la réduis au silence. C’est pourquoi la cagoule qu’elle porte est également munie d’un bâillon boule interne. Je suis sûre ainsi qu’elle ne dira pas de bêtise. Bien sûr, cela comporte un petit inconvénient de confort: elle ne peut pas boire ni manger. Mais je veille toujours à bien l’hydrater avant une soirée comme celle-ci. Voyez la poche d’urine: n’est-ce pas la meilleure preuve de sa bonne santé?”.
Sur ces paroles, la dominante s’approche et commence à défaire la cagoule-masque de sa pauvre poupée. Un collier la sécurisait bien en place serrée autour du cou.
Elle déroule le latex et le visage de la fille apparaît. Jolie, blonde comme les Italiennes savent l’être. Enfin, pour ce que je peux en voir, car ses cheveux sont littéralement collés par l’épreuve et la sueur. La fille a du mal à faire un effort supplémentaire pour ouvrir la bouche de façon à ce que le bâillon puisse lui être retiré. Toute la partie inférieure de son visage est recouvert d’un mélange de sueur, et de salive séchée et mouillée.
Je me demande comment elle a pu endurer un truc pareil, moi qui ne supporte pas un bâillon plus de 10 minutes sans avoir de terribles crampes de mâchoires qui se transforment vite en migraine.
C’est cela, une véritable adepte du bondage!
Elle va rester attachée ici, mais nous allons la faire boire abondamment et lui nettoyer le visage.
Et nettoyer sa cagoule.
Nous verrons ensuite.
Pour le moment, dodo.
Va-t-elle enfin s’endormir dans son bondage, maintenant qu’elle est libérée de son horrible masque de torture?
Réponse demain matin, à l’heure des bagels et des pancakes chauds.

Confessions d’une langue gourmande

J’adore lécher une chatte, c’est certainement l’un de mes plaisirs favoris, et de ceux que je je me délecte à faire durer longtemps, longtemps…

Et si ma partenaire a eu la bonne idée de se raser intégralement juste avant c’est absolument divin.

Si j’ai un souvenir marquant parmi d’autres (je lèche mes chéries aussi souvent que je peux ;-) , c’est cette fois ou nous avions pris le temps de nous offrir une petite soirée à deux avec ma copine de l’époque. Pas de sortie, pas de resto, just sex.

Marine était habillée particulièrement sexy et m’avait rejoint chez moi à l’heure de l’apéritif. Nous avions grignoté et pas mal bu, et nous sommes passés rapidement aux choses sérieuses, direction ma chambre.

Nous nous sommes rapidement retrouvés nus, à cela près que Marine avait gardé ses bas avec son porte-jarretelles et ses escarpins, ce qui a en général le don de me mettre dans un état proche de l’Ohio.

Je commence à la caresser, avec mes doigts, mon nez, je parcours son corps avec mes mains puis ma langue. Allongée sur le dos, elle écarte peu à peu les jambes et découvre son intimité totalement imberbe. J’approche ma bouche de ce cadeau des dieux et j’embrasse doucement, elle gémit. Puis je prends sa chatte à pleine bouche, intensément, ce qui la fait tressaillir, puis s’abandonner totalement.

Et je commence à lécher doucement, ses petites lèvres, son clito qui durcit, puis j’introduis ma langue au plus profond d’elle à m’en décrocher la mâchoire, elle mouille déjà abondamment. Elle resserre les jambes autour de ma tête, j’adore ça mais je suis à deux doigts de défaillir tellement elle serre, coupant presque ma respiration.

Je joue avec son clito (c’est très étonnant d’ailleurs comme le petit bouton magique de ces dames tombe naturellement sous la langue alors que j’ai souvent davantage de difficultés à le localiser avec un doigt, à croire que la nature nous a conçus pour lécher l’intimité des filles…), et là il se passe un truc, je sais pas. Nous arrivons à une sorte de fusion, je me mets vraiment à planer en la léchant, je suis comme drogué par ce plaisir doux et intense, je la sens tellement bien que son plaisir me grise. Je me souviens que nous avions mis un double album de Dire Straits pendant nos ébats, et que celui-ci est arrivé à son terme avant nous, ce qui signifie que je me suis occupé exclusivement de l’intimité de mademoiselle pendant probablement plus d’une heure d’affilée, à ne plus sentir mes lèvres et ma langue à la fin ;-)

Quand est arrivé le grand moment de l’orgasme pour elle, j’ai rarement vu quelqu’un s’abandonner ainsi, se cambrant, prise de soubresauts telle une amazone, chevauchant presque ma tête pour jouir de toutes ses forces maintenant accroupie jambes écartées sur moi, donnant des grands coups de rein.

Et là pour la première fois j’ai fait connaissance avec une vraie éjaculation féminine. La fille a carrément joui dans ma bouche et j’ai nettement senti un jet de liquide envahir mon palais à plusieurs reprises.

D’ailleurs quand ce fut fini et que nous avons repris nos esprits, mes lèvres et tout mon visage étaient trempés.

Inutile de préciser que j’ai tout léché et tout avalé avec délectation.

C’était si mignon, si émouvant.

(PS : je me suis renseigné depuis sur cette intrigante éjaculation féminine et j’ai trouvé des vidéos hallucinantes sur le sujet sur eMule, des filles qui jouissent des flots d’une puissance extravagante, nous sommes depetits joueurs à côté. Je vous conseille de jeter un oeil pour le croire)  

La sodomie putain ce que c’est bon !

Quand on lit des choses ici ou là sur la sodomie, on sent toujours derrière les discours convenus (des pour et des contre) comme un parfum de justification.
Bon les gays eux ne connaissent pas ce “problème” vu qu’ils n’ont pas le choix, c’est ça ou ceinture.
Mais nous, les autre pauv’z hétéros, les garçons qui préfèrent les filles et vice-versa, hein, comment qu’on fait ? On va pas lancer le MLS quand même (Mouvement de Libération de la Sodomie, vous m’aviez compris).

Moi j’adore la sodomie, je prends un plaisir fou à enculer mes partenaires et encore plus quand je sens que elles aussi. Et je ne me cache pas derrière des prétextes à la con.

Un ami me tenait un jour ce discours souvent entendu qui disait en gros que les mecs qui aiment sodomiser leur copine sont des homos refoulés qui expriment leur souhait de se taper un mec… en profondeur. Mais bien sûr, et la marmotte…

Jamais entendu une connerie aussi grosse.

Moi j’aime t’enculer ma chérie (j’espère que tu me lis, Mart.) pour une raison très simple : c’est PHYSIQUEMENT très bon ! Sentir ma queue pénétrer cet endroit si étroit, forcer le passage en douceur (en lubrifiant un peu si besoin avec une goutte de sperme qui suinte au début de l’excitation - et oui nous aussi les garçons on mouille avant de jouir, l’idéal pour rester dans la lubrification naturelle et 100% bio étant d’avoir auparavant pénétré la fille par devant et avoir gainé sa verge de son lubrifiant vaginal), passer la première barrière naturelle du rectum et m’enfoncer progressivement dans ton orifice qui enserre mon sexe comme si une main impatiente le pressait comme une orange pour en faire couler tout son jus procure un plaisir décuplé.

Partant du principe que c’est avant tout la pression et le frottement qui procurent l’excitation mécanique sur la verge, je peux vous dire que quand on encule on est plutôt servi de ce côté-là.

L’autre source de plaisir vient de la sensation de fusion et d’abandon total de la partenaire à des niveaux qu’il est difficile d’atteindre avec une pénétration vaginale.

Le fin étant bien sûr de faire ça avec sa partenaire habituelle et donc sans préservatif, et de pousser l’acte jusqu’au bout, et de d’envoyer toute sa semence au fond de son cul, ce qui présente également l’avantage de laisser sa chatte et son clito libres de tout passage, afin de pouvoir s’en occuper simultanément, soit manuellement, soit avec un gode bien calibré.

Je vous le dis : dans la sodomie, tout est bon.

Robe longue et souffle court

robe.jpgJ’ai donc fait une allusion à l’un de mes principaux fantasmes dans mon billet précédent : la jupe, mais surtout la robe longue.
C’est absolument effarant comme un (grand) bout de tissu peut me mettre dans un état second.
C’est d’autant plus décalé qu’il y a deux types de femmes en robe longue : celles qui portent ça plutôt dans l’esprit baba-cool, robe gitane, pratique et limite sac à patates. Et les autres, celles qui enveloppent leur corps de cette sensualité chaloupante.
Et bien figurez-vous que j’aime autant l’une que l’autre. Et j’imagine bien que si je dis la jolie baba-cool combien je la trouve sexy dans sa robe qui lui arrive aux chevilles elle va halluciner et me prendre au mieux pour E.T., au pire pour un dingue.
De plus je crois bien être seul au monde pour ce penchant : la plupart des hommes vous diront que rien ne les excite plus qu’une mini-jupe, et je vois bien que mes potes eux-mêmes me regardent de traviolle quand ils saisissent mon trouble à la vue d’une belle silhouette moulée dans une grande robe.
Car la robe longue présente aussi l’avantage de rendre harmonieuses les formes un peu rondes.
D’ou tiens-je ce goût immodéré pour la longueur ?
Je crois que cela a à voir un peu avec mes fantasmes bondage. Je préfère imaginer que voir.
Et la vue d’une fille enveloppée dans un long fourreau qui moule ses formes sans rien montrer mais sans rien cacher, qui descend jusqu’aux chevilles en enserrant celles-ci, forçant la fille à raccourcir ses pas, a quelque-chose de terriblement excitant, et plus : troublant.
Si en plus la robe en question est noire, faite d’une matière très fluide et élastique, et que la dame porte des bottes fines (ou au contraire des Doc Marteens) c’est alors l’extase totale.
Il y a de ça dans certains looks gothiques et j’aime bien.
Et d’imaginer tout ce qu’il peut y avoir dessous, tout ce mystère, waow…

Objets du désir - 1 - le monogant (ou armbinder ou monoglove)

armbinder.jpgIl n’y a pas encore beaucoup de commentaires sur ce blog tout neuf mais j’ai jeté pour la première fois un oeil sur les statistiques de fréquentation et j’ai été très (agréablement) surpris de voir que vous étiez déjà plus de 100 visiteurs par jour en moyenne à lire ma prose.

Ceci m’encourage à continuer, et à démarrer dès tout de suite un sujet qui me titillait depuis pas mal de temps : une série thématique sur les objets et accessoires cultes du fétichisme bondage.

Et tant qu’à faire, autant commencer par l’un de mes accessoires favoris : l’armbinder (difficile de trouver un traduction correcte en français - monogant ?).

La visite guidée c’est par ici m’sieurs dames :

Description :
l’armbinder est une sorte de gaine de forme évasée, en cuir ou en latex (le latex ayant de loin ma préférence) mesurant environ 50 cm de long, et d’un diamètre de 20 cm. L’accessoire est zippé sur sa longueur, et renforcé soit avec des lanières, soit avec un lacet comme un corset. Il est également pourvu à son extrémité supérieure de deux sangles en croix permettant de le fixer solidement autour du buste du ou de la victime consentant(e).

Utilisation :
l’armbinder sert à attacher les bras d’un sujet dans son dos, de façon très serrée et à fixer ceux-ci au buste de la personne, en sorte que celle-ci soit parfaitement neutralisée, et ne puisse plus envisager aucune utilisation de ses bras ni de ses mains.

Avantages :
Par rapport à un bondage classique avec des cordes ou des menottes, l’armbinder ne présente que des avantages.

  • il est “confortable”, ce qui en termes de bondage signifie qu’il pourra être (sup)porté de longues heures sans risques de lésions ou blessures que pourraient provoquer des cordes ou des menottes.
  • il est “inescapable”, ce qui signifie qu’il neutralise en même temps bras et mains, et qu’il est impossible de s’en défaire seul
  • il est particulièrement esthétique, de par l’objet lui-même, qui gaine et moule les bras comme des mitaines, mais également en raison de la posture qu’il impose au sujet, forçant une cambrure de bon aloi très élégante le soir au coin du feu. Une jolie femme emprisonnée dans ce carcan sensuel est un spectacle dont je ne lasse pas.
  • pour l’avoir aussi subi, je peux dire que se sentir pris dans cette gaine infernale procure une sensation d’abandon et une excitation qu’il st difficile de décrire

armbinder2.jpg

Variantes :
Il existe des variantes en lycra, moins chères et tout aussi esthétiques, mais sûrement un peu moins efficaces.

Une amie de longue date

propriete.jpg

Il faudra que je vous parle de Claire un jour. C’est fou comme elle aime le latex, les accessoires de contrainte, les longues immobilisations dans un enfermement total dans sa sensuelle combinaison intégrale, les cagoules, les cordes…

C’est fou comme elle aime tout ça. Autant que moi on dirait.

Underworld ou Rubberworld ?

underworld.jpgVous savez quoi ?
Le film le plus excitant (érotique ?) que j’aie vu ces dernières années n’est ni un film X ni un nanard érotique.
Non, le truc les plus troublant bandant qui soit passé sur mon écran récemment s’intitule Underworld.
Je vous dis tout de suite que l’intrigue de type série B m’a très rapidement ennuyé (une vague histoire de vampires), mais j’ai surtout passé deux heures à me rincer l’oeil avec ce fantasme ambulant que représente Selena l’héroïne du film, interprêtée par la non moins délicieuse actrice anglaise Kate Beckinsale.
Et pourquoi donc tant de trouble ? Tout simplement parce-que la fille passe l’intégralité du film moulée dans une combinaison seconde peau en latex noir luisant, elle-même recouverte d’une cape de la même matière. Le tout bouclé dans des bottes gothiques du plus bel effet.
Enveloppée, la fille. Enlatexée !
Il ne m’en faut pas plus pour partir dans un grand délire : d’abord parce-que c’est tout simplement sublime et magnifique, une belle plastique féminine enveloppée dans une seconde peau de latex ne montrant rien mais laissant tout deviner. Ensuite parce-que j’imagine plein de trucs (elle avec moi dans cette tenue au supermarché ;-) , enfin parce-que je l’imagine aussi enfilant sa tenue le matin avant le tournage et transpirant toute la journée dedans. La quittait-elle pour la pause déjeuner ? Avait-elle plaisir à la porter ou était-ce une contrainte horrible (ce qui me conviendrait aussi très bien…). Etait-elle troublée elle-même à la sensation de son corps moulé dans cette enveloppe presque organique.
Eh oui, le latex ça me fait cet effet… et beaucoup plus si affinités.