Je repense à l’Aneros et décidément ce truc me fascine de plus en plus, entre crainte et envie brûlante d’essayer.
Car si les effets sont tels que décrits par certains utilisateurs alors c’est une vraie révolution non seulement dans le plaisir masculin mais aussi (et peut-être surtout) dans la manière d’envisager les relations sexuelles et les jeux à deux.
Nous les garçons, on a un vrai problème qui se résume très simplement : se retenir le mieux et le plus possible pour amener sa partenaire à l’orgasme (les préliminaires et l’acte n’étant qu’un passage durant lequel nous essayons tant bien que mal de donner du plaisir mais durant lequel sommes en attente de notre propre plaisir), et ensuite une fois celle-ci au septième ciel, tout lâcher et jouir aussi fort qu’on peut (je sais mesdames, c’est pas très élégant mais c’est la réalité).
Une fois tout cela terminé, selon les caractères et l’appétit, nous nous retrouvons dans une phase d’après éjaculation qui oscille entre douce volupté (et là en général on s’endort…) et limite dégoût (et là en général on file à la douche et on se barre).
Sauf si vous êtes un ogre ou que vous n’avez pas baisé depuis plusieurs mois/années, difficile d’échapper à ce schéma.
Mais c’est là qu’intervient un accessoire aussi prometteur que l’Aneros. Fini le One shot (!), avec ce sextoy nos partenaires pourront peut-être jouer avec nous, nos sensations et notre appétit comme nous le faisons avec elles.
Jouir plusieurs fois sans éjaculer donc sans perdre son influx, garder un état d’excitation durant de longs moments, avoir du plaisir longtemps et par vagues successives, n’est-ce pas le rêve (qui révèle peut-être aussi notre part de féminité) ?
Sans parler des jeux délicieux de bondage que j’imagine déjà dans cette situation, ou ma partenaire m’attachera pour que je m’anbandonne à elle, et qui abusera de moi longuement avec l’Aneros afin de controler mon plaisir et mon désir sans risque que ceux-ci ne partent dans le flot d’une éjaculation prématurée.


