Archive for décembre, 2006
Peut-être qu’on va pouvoir s’amuser plus longtemps maintenant

Je repense à l’Aneros et décidément ce truc me fascine de plus en plus, entre crainte et envie brûlante d’essayer.

Car si les effets sont tels que décrits par certains utilisateurs alors c’est une vraie révolution non seulement dans le plaisir masculin mais aussi (et peut-être surtout) dans la manière d’envisager les relations sexuelles et les jeux à deux.

Nous les garçons, on a un vrai problème qui se résume très simplement : se retenir le mieux et le plus possible pour amener sa partenaire à l’orgasme (les préliminaires et l’acte n’étant qu’un passage durant lequel nous essayons tant bien que mal de donner du plaisir mais durant lequel sommes en attente de notre propre plaisir), et ensuite une fois celle-ci au septième ciel, tout lâcher et jouir aussi fort qu’on peut (je sais mesdames, c’est pas très élégant mais c’est la réalité).

Une fois tout cela terminé, selon les caractères et l’appétit, nous nous retrouvons dans une phase d’après éjaculation qui oscille entre douce volupté (et là en général on s’endort…) et limite dégoût (et là en général on file à la douche et on se barre).

Sauf si vous êtes un ogre ou que vous n’avez pas baisé depuis plusieurs mois/années, difficile d’échapper à ce schéma.

Mais c’est là qu’intervient un accessoire aussi prometteur que l’Aneros. Fini le One shot (!), avec ce sextoy nos partenaires pourront peut-être jouer avec nous, nos sensations et notre appétit comme nous le faisons avec elles.

Jouir plusieurs fois sans éjaculer donc sans perdre son influx, garder un état d’excitation durant de longs moments, avoir du plaisir longtemps et par vagues successives, n’est-ce pas le rêve (qui révèle peut-être aussi notre part de féminité) ?

Sans parler des jeux délicieux de bondage que j’imagine déjà dans cette situation, ou ma partenaire m’attachera pour que je m’anbandonne à elle, et qui abusera de moi longuement avec l’Aneros afin de controler mon plaisir et mon désir sans risque que ceux-ci ne partent dans le flot d’une éjaculation prématurée.

Message personnel pour Claire

Claire, habituellement on se vouvoie mais là autorise-moi à te tutoyer.
Que deviens-tu ? Je n’arrive pas à te joindre car ta messagerie Hotmail est pleine et me renvoie un cruel message te rendant inacessible à mes messages répétés.

Si par le plus grand des hasards tu arrives ici (je crois que je t’avais donné l’url de ce blog un jour), contacte-moi, réponds-moi, que nous organisions enfin cette journée, cette nuit, ces jeux si spéciaux chez toi, à Montpellier.

Je suis disponible maintenant, je viens quand tu veux.

Bien à toi, bien à vous, et à très vite j’espère.

Chevauchée fantastique (et petits verres entre amis)

Véro, ma belle Véro, je me rappelle quand tu me rejoignais le soir pour nos rendez-vous secrets.

J’entendais tes pas puis l’ascenseur magnifique tout de bois et de métal de ce vieil immeuble art-déco où j’habitais à l’époque. L’ascenseur qui montait, te rapprochant inexorablement de moi et de nos étreintes sauvages et longues.

Tu étais souvent vêtue de noir, ta crinière blonde bouclée descendant dangereusement et si sensuellement entre tes reins.

Nous nous embrassions à peine, tu portais si bien la dentelle noire.

Nous commencions nos ébats dès le premier verre de Martini, sur la table basse du salon.

Je me rappelle cette fois si étrange où je m’étais retrouvé nu avant toi, cette fois ou tu m’avais allongé sur le dos sur mon lit, cette fois où tu avais sorti les menottes (des vraies, dures, en métal lourd) de ma table de chevet et où tu avais attaché mes poignets aux barreaux métalliques de ma couche, jetant négligemment la clé dans la pièce encombrée.

Un bondage paradoxal : light dans sa plus simple expression mais totalement impossible à défaire pour moi.

Puis, nue, tu avais commencé à me faire subir tes délicieux outrages, tu faisais des allers-retours au salon pour remplir nos verres et boire, puis tu jouais à verser du martini sur mon torse et mon ventre, puis à le lécher.

Et tu recommençais, et tu commençais à sucer ma queue, et à verser du Martini et des glaçons qui coulaient sur mes couilles et entre mes jambes pour vite le lécher.

Puis tu m’enfourchais sans ménagement, t’empalant d’un geste expert sur mon sexe, te penchant en arrière dans un geste d’une sensualité inouïe, puis en avant pour m’embrasser et mordiller mon visage.

Et tu me quittais pour venir t’asseoir aussi amazonesquement sur ma bouche à presque m’étouffer sous ta chatte douce.

Mes bras tirés en arrière par les menottes commençaient à devenir douloureux, puis plein de fourmis désagréables.

Puis tu as fait cette chose incroyable dont je ne nous serais jamais crus capables : tu m’as sucé jusqu’à ce que je jouisse dans ta bouche, et tu as tout recraché dans ton verre vide.

Et tu m’as tout fait boire jusqu’à la dernière goutte.

Je me souviens encore de cette sensation comme si c’était hier.

Véro, tu me manques.

Petit inventaire

Pour les amateurs d’ambiances gothiques/fétichistes/bondage, l’arrivée du web et des boutiques en ligne fut une vraie bouffée d’oxygène.

Plus besoin de chercher les objets du désir dans d’obscures boutiques (souvent glauques et hors de prix) parisiennes ou de se procurer difficilement des catalogues anglais ou hollandais : tout est à portée de main, à des prix dix fois inférieurs à ce que proposent les escrocs ayant pignon sur rue.

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Qui plus est dans un état d’esprit open et détendu qu’on ne trouve souvent que sur le web.

J’ai donc au fil du temps, de mes envies et surtout de celles de mes partenaires bondage (il n’y en a pas eu tant que cela, trois tout au plus en une quinzaine d’années) complété ma collection d’accessoires qui commence à ressembler à un vrai magasin à elle toute seule, avec entre autres et comme ça vient :

  • une magnifique combinaison intégrale en latex façon seconde peau, incluant les gants, les pieds et la cagoule.
  • deux combinaisons en lycra intégrales idem (l’une couleur chair, l’autre noir profond), ça c’était pour des jeux avec Claire qui adore tout ce qui est lycra, collants, zentaï
  • un baîllon boule, un autre gonflable
  • des menottes cuir et boucle métal (3 paires)
  • une cagoule gonflable double paroi avec baillon lui aussi gonflable moulé dans le latex
  • un body-bag dans un latex d’une qualité exceptionnelle, souple, épais mais très élastique…
  • etc… (la suite bientôt)

Mes principaux fournisseurs pour tout ce petit monde ne sont pas nombreux puisqu’il s’agit de Rolatex, Hauteng (qui vient juste de relooker son site) et Fets-Fash. Allez donc jeter un oeil, ça vaut le détour et le rapport qualité prix est excellent.

Dois-je préciser que ces trois sites sont allemands, Ach !