Archive for février, 2007
Erection or not érection ?

J’ai toujours eu un petit problème avec l’érection.
Attention mesdemoiselles, qu’on ne se méprenne pas sur ce que je veux exprimer : je n’ai pas de problèmes d’érection !

Je veux juste dire que pendant longtemps j’ai éprouvé une gêne à la moindre vélléité de raideur, sauf quand j’étais seul bien sûr.

Mais un début d’érection (ou une bonne vraie grosse bandaison totale) en compagnie d’une fille me mettait toujours dans un état de pudeur voire de malaise terrible, là où d’autres gars auraient plutôt brandi leur virilité comme un étendard.

D’ailleurs je faisais tout pour cacher ces ardeurs naturelles dont nous avons été dotés, comprimant tant bien que mal l’engin dans les recoins de mon jean afin que la demoiselle ne puisse rien soupçonner.

Pourquoi ? La peur de passer pour un obsédé, un dégueulasse, un pervers, probablement dûe à une éducation judéo-chrétienne culpabilisante.

Le pire c’était quand il m’arrivait de me retrouver nu avant la demoiselle, quand j’avais la chance de tomber sur une partenaire plutôt entreprenante, et que je bandais comme une brute, sans aucune possibilité cette fois de cacher l’objet du délit.

Puis j’ai rencontré une amie avec qui nous avons correspondu assez régulièrement par écrit, ce qui a libéré mes pudeurs, et permis de me confier sur ce point, et ses réponses furent simples, fraîches et encourageantes.

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En gros elle me fit comprendre que pour elle voir un mec en érection n’avait rien de choquant et qu’au contraire cela pouvait être considéré comme un bel hommage.

Du coup maintenant je me sens mieux.

Bon je bande pas du matin au soir non plus hein, mais je suis déshinibé (ça se dit ça ?)

J’ai quand même hésité à poster ces deux photos prises ce matin au sortir de ma douche, de peur que vous les jugiez justement inconvenantes, puis j’ai repensé à mon amie, et donc les voilà juste un tout petit peu censurées par un de mes boxers préférés (qui est un sex-toy à lui tout seul tellement il masse moule ;-)

Et si on parlait chiffons ?

Ressortir cette mallette.
La magique malette.
Celle qui contient tous les objets du plaisir.

Retrouver immédiatement ces odeurs envoûtantes mêlées de parfum, de latex, de cuir.

Sortir ces deux combinaisons intégrales et puis commencer à jouer avec.
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Les faire effleurer ses mains puis son corps nu.
Et enfiler la première, puis la deuxième, sue dis-je s’engouffrer dans ces deuxièmes peaux qui moulent et massent chaque centimètre de mon corps, qui caressent ma peau avec une sensualité diabolique

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Passer la soirée ainsi, puis la nuit.

Je les aime bien mes menottes
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Ca par exemple :

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Saint-Valentin
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S’il y a un jour où on peut (presque) tout montrer c’est bien aujourd’hui non ?

Y a rien de plus érotique qu’un téléphone

Bon, dit comme ça, ça peut surprendre : quoi ? Un téléphone ? Erotique ?
Non, je ne vous parle pas du téléphone rose, mais plus prosaïquement du… vibreur.
Bougez pas les filles, j’vous esssplique : vous les dames vous avez de la chance, vous avez autant de choix dans les sex-toys que dans les chaussures, alors que nous, à part quelques Aneros on n’a pas grand-chose à se mettre dans le cul sur la bite sous la dent.

C’est pourtant pas l’envie qui manque de s’amuser à se faire plaisir avec des trucs qui vibrent, qui pénètrent, qui serrent, qui entourent, qui massent, qui enculent ou qui font mouiller mais pas facile de trouver l’objet de nos rêves.

D’ailleurs ça me fait penser qu’il faudrait lancer un site de Sex-toys comme celui d’Annelolotte mais pour garçons.

Du coup, n’ayant jamais vraiment eu l’occasion de tester les progrès de l’électronique appliquée au plaisir orgasmique, je me suis livré à une petite expérience (ça vient ça vient, on s’occupe comme on peut) : ayant constaté que le vibreur de mon téléphone était assez, euh, puissant, j’ai eu l’idée de plaquer ce dernier sur ma belle verge (préalablement un peu tripotée à des fins érectiles) et de le mettre en route.

Hihi, PAS MAL ! Pas mal du tout comme sensation. Bon je ne crois pas que j’arriverais à jouir comme ça mais je verrais plutôt cela comme un avantage : du plaisir maîtrisé pour de longs instants.

Imaginons un instant un même dispositif, fixé à l’endroit stratégique, qu’une partenaire déclenche quand elle veut à distance en appelant juste votre numéro de téléphone !  Génial, quel kif ce serait de dépendre comme ça du réseau GSM en plein restaurant !

Du coup j’ai bien envie de me renseigner sur les masturbateurs pour mâles, je ne connais pas trop le truc mais j’imagine bien une sorte d’étui pénien très ajusté doté de petits anneaux vibrants, qui se rétractent pour serrer la verge pendant les vibrations.

Si en plus une délicieuse partenaire m’attache et joue avec l’appareil pour provoquer chez moi des presque-orgasmes à répétition, me privant de tout contrôle sur mon propre plaisir… PUTAIN DE SA RACE CA DOIT ETRE BON !

Non ?

La prochaine fois je vous décrirai une nouvelle façon de me donner du plaisir au masculin, très intense et douce en même temps, que je viens de découvrir, mieux vaut tard que jamais, moi qui croyais tout savoir (aucun accessoire nécessaire, juste moi et mon lit).

(y a quelques lectrices ici je crois, ben vous savez quoi : je vous embrasse toutes, un gros bisou là où vous voulez, même sur la joue, je suis pas difficile :-)

Entraînement intensif

Depuis que j’ai appris que notre petite tuyauterie nous permettait à nous les garçons de jouir sans nécessairement éjaculer, j’en suis tout retourné ;-)

Du coup j’ai décidé de m’entraîner comme une bête, m’imposant un planning digne d’un athlète de haut niveau.

En fait pour tout vous dire ça m’était déjà arrivé une ou deux fois dans le passé, fortuitement, de jouir “à sec” et la sensation avait été assez bizarre, entre intensité et douleur, comme une décharge électrique qui se répandait dans tout le corps bien davantage que lors d’un orgasme normal. Je précise que ces rares expériences se produisirent par masturbation solitaire et non pas avec une partenaire.

J’ai essayé de nouveau hier et j’y suis presque arrivé, mais au tout dernier moment, hop quelques gouttelettes quand même.

J’ai bon espoir de maîtriser la technique bientôt, et surtout, surtout, de la mettre ensuite en application avec une partenaire, histoire de voir si c’est possible et d’explorer les perspectives que cette nouvelle pratique peut ouvrir…

Allez, je vous laisse, j’ai entraînement ;-)

L’inconnue du 30

J’étais invité mardi soir à l’inauguration de nouveaux locaux (somptueux) chez une relation d’affaires.
Cocktail guindé, classique, le genre de soirée où je me fais chier et où en général j’en profite pour dévaliser le buffet et descendre un maximum de coupes de champagne en un minimum de temps histoire de vaincre un peu ma timidité.

Et puis là, entre deux canapés au saumon, j’ai eu cette vision, cette apparition, sublime, maléfique, presque pornographique. Le truc dont tu sais que tu vas avoir du mal à te remettre, auquel tu vas penser et re-penser pendant de nombreuses semaines, mois, années. La vision qui va hanter tes nuits.

Une fille d’une petite vingt-cinquaine d’années, sublimement belle, mais surtout terriblement, insupportablement SEXY !

Comme on n’en voit que dans les magazines (ou les films érotiques).

Laissez-moi vous la décrire en détail : brune (déjà ça démarre bien), pas très grande (je préfère les lolitas aux grandes sauterelles, définitivement) cheveux bouclés qui caressent ses épaules, yeux gris-vert, petit nez en trompette, visage d’ange (maléfique ?). Mais c’est surtout le reste qui m’a rendu fou : mini-robe noire moulante (juste ce qu’il faut pour être VRAIMENT sexy et pas tomber dans le vulgaire qui casse tout car oui cette fille était sexy but chic), cette robe dans une espèce de matière hyper sensuelle, fluide, qui montre tout sans rien montrer, qui épouse le moindre mouvement, courte, très courte. Des collants noirs opaques avec juste ce qu’il faut de transparence, et puis pour finir le tout à la perfaction, des cuissardes en cuir noir qui recouvraient partiellement le genou, ne laissant apparaître de ses jambes qu’une vingtaine de centimètres entre la bas de la jupe et le haut de ces putains de cuissardes.
Et ce corps, absolument sublime, parfaitement proportionné, des fesses rebondies comme dans un rêve sur lesquelles on devinait un petit string que j’imaginais très noir et très léger.

Comment vit-on quand on est une fille comme elle ? A-t-elle conscience du pouvoir qu’elle exerce sur les hommes (et même sur les femmes, probablement) ? Se sentait-elle sexy autant qu’elle l’était (et autant que son air coquin et légèrement pervers le laissait croire) ? Jouissait-elle intérieurement de l’effet quelle savait produire sur les mecs qui dansaient vers elle ?

Allait-elle rentrer seule ? (apparemment elle l’était mais un troupeau de clébards en chaleur tous plus lourds les uns que les autres m’a vite fait renoncer à m’approcher d’elle, et puis le spectacle sublime et plein de grâce qu’elle représentait à mes yeux, vu du bar, était bien plus intéressant).

Comment était-elle, dessous ? S’épilait-elle la chatte ? Allait-elle se caresser en s’endormant, résultat d’une soirée excitante et bien arrosée, comme je l’ai fait de mon côté en pensant à elle ?

Et si je l’avais abordée, serions-nous rentrés ensemble, chez elle ? l’aurais-je caressée, bisouillée, léchée, baisée (et sodomisée) toute la nuit comme je l’imagine (elle était tellement… motivante que trois ou quatre coïts dans ce qui restait de nuit me paraissent tout à fait du domaine du possible) ?
Son minou aurait eu quel goût ? Quelle texture ?

Avait-elle des fantasmes ? Des envies ? Aurait-elle aimé que je l’attache ? M’aurait-elle sucé ? Aurait-elle avalé ? Aimé ça ?

Les filles, vous n’imaginez pas la tornade que vous pouvez déclencher parfois chez nous : You’ve got the power, je vous le dis !
S’il y a quelques lectrices ici, dites-moi comment vous vivez ça, le fait de pouvoir être terriblement sexy, animalement désirables : ça fait quoi ? C’est jouissif ?
Dites-moi tout !

J’en bande rien que d’écrire ça et de repenser à elle, tiens.