Archive for mars, 2007
Huile de coude

Neo nuRetrouver son lit après un bain, s’allonger, épuisé par une longue semaine loin d’ici.
Nu.
Sentir la fraîcheur des draps sur sa peau, enfoncer les écouteurs du baladeur dans ses oreilles.
Craig Armstrong pour s’endormir, partir, divaguer, fantasmer.

Libre et détendu.

Sentir l’excitation de sa propre nudité envahir son corps, monter dans un frisson pernicieux au creux des reins.

Sentir sa verge frémir, puis se raffermir, durcir, inexorablement durcir.
La sentir à point, énorme, appeler votre main.

Essayer de résister, en vain.
Frôler mon sexe avec la paume de ma main, appuyer sans bouger pour faire monter l’excitation, sur cette partie si sensible aux caresses, entre mes bourses et mon gland.

Fermer les yeux, continuer à appuyer, doucement puis fort, en alternant, sentir une décharge électrique dans les jambes.

Décharge électrique qui donne le signal de la fin de la résistance et du début de l’action.

Prendre ma queue à pleine main et commencer des va-et-vient, doucement, puis de plus en plus vite, pendant que mon autre main caresse mon ventre, puis descend vers l’aine jusqu’à se fixer sur mon scrotum pour y exercer une pression constante, amplifiant l’excitation et l’électricité.

Divaguer, imaginer cette fille qui m’attache en croix dans sa cave et qui m’abandonne à mon sort pour la nuit, ou imaginer cette autre fille que j’ai sodomisée, menottée et baîllonnée, il y a quelques temps et qui gémissait avec une sensualité inouïe en faisant cliqueter ses menottes en acier trempé contre mon ventre…

Sentir tous mes muscles se raidir, écarter les jambes, oui, encore, plus, plier les genoux, ma queue ne fait plus qu’une avec ma main, ça vient, une autre décharge électrique parcourt ma colonne vertébrale, puis mes jambes tendues à l’extrême, puis mon ventre, l’intérieur de mon ventre, mon cul, je ne suis plus que tétanie…

Je jouis, fort, j’éjacule plusieurs fois, de longs flots chauds, une première vague épaisse, puis une deuxième plus fluide.

Mes couilles se vident consciencieusement sur ma main, mon ventre, mes draps…

Je continue à jouir plusieurs secondes - interminablement délicieuses - après avoir tout vidé.

Craig Armstrong est toujours là, paroxystique.
Je suis trop épuisé pour redescendre à la salle de bain.

Je m’endors comme ça, sans même essuyer ma main…

Journée de la femme

Votre journée, vous la préférez comme ça ?

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Ou comme ça ?

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Personnellement j’hésite ;-)

Ma panoplie de Superman

Allez ce soir je sors comme ça.

Sous mes vêtements, bien sûr ;-)

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Objets du désir - 3 - La cagoule

Aaahhhh, la cagoule !
On y vient enfin.

Certainement l’accessoire le plus fort de cet inventaire, celui qui procure le plus de sensations (enfermement, suffocation, mais aussi aveuglement et asssourdissement) et par conséquent le plus puissant dans les jeux bondage.

Il y a le modèle simple, en cuir (bof) ou en latex (ouiii !) qui va envelopper votre tête et qui sera muni de trous au niveau de la bouche et/ou des narines, assurant malgré l’angoissante sensation du premier essai une respiration tout à fait normale.

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Puis viennent les modèles plus intéressants, complètement hermétiques mais quand même dotés de systèmes permettant une respiration normale (ou difficile mais pas dangereuse) et là ça devient très très fort.

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Tubes, masques à gaz, poches de latex limitant la respiration et contraignant à réguler son souffle (mmmmh), doubles-parois gonflables, et le summum, ce masque à double-peau avec tout un tas d’accessoires sympathiques pour passer une bonne soirée sans allumer la TV.

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Vous avez déjà testé la cagoule ? Vous devriez, c’est bon !

Gorges profondes ?

Je suis comme tous les garçons : j’adore que ma partenaire me fasse des fellations (vous avez remarqué comme ce terme est horrible ?).

La pipe est je crois le fantasme le plus courant et le plus fort chez un homme, on en rêve tous, tout le temps et c’est l’image qui me revient le plus souvent en tête lorsque je me masturbe (avec mes désirs bondage).

Et pourtant.

C’est pas si évident que ça quand on y pense. Car une bonne pipe ne paraît pas si facile à pratiquer, et je ne compte pas le nombre de fois où la maladresse de ma compagne du moment m’a fait presque regretter son goût pour la chose.

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Je ne compte pas les mordillements qui au lieu d’être excitants comme parfois vous le pensez les filles sont au contraire plutôt désagrables voire douloureux. Il y a aussi celles qui bavent un peu trop (désolé, une bonne pipe doit être aussi élégante ;-) ), celles qui se limitent à vaguement poser leurs lèvres sur le bout du gland (oui le gland est très sensible et érogène mais aussi très douloureux si on le prend mal), et celles qui ne vous lâchent pas et continuent à vous pomper la queue frénétiquement alors que vous avez joui depuis 1 heure 35 (ça aussi ça fait mal).

Il y a aussi celles qui font ça sans plaisir apparent, sans passion, juste parce-qu’il faut le faire, et ça c’est je crois le pire.

Dans ce cas je préfère éviter de me faire sucer et passer directement à autre chose.

En revanche quel bonheur fou quand ma partenaire sait s’y prendre, et surtout montre un plaisir gourmand et non feint à le faire (ça se voit tout de suite, ne vous y trompez pas mesdames). Se faire sucer par une compagne qui aime ça, le montre et le dit est le meilleur des cadeaux.

Comment elle le montre ? En aspirant votre membre goulûment, en posant un regard attendri et vorace sur votre intimité avant même que les hostilités aient démarré, en aspirant (important ça, l’aspiration) votre sexe au plus profond de sa bouche et bien sûr en avalant tout jusqu’à la dernière goutte.

J’ai d’ailleurs été très troublé par ce commentaire de Jeanne ici, quand elle dit tout naturellement qu’elle adore faire des fellations.

C’est quoi la sensation ? C’est doux ? Dur ? Et l’éjaculation dans la bouche ? On sent la pression ? Ca a quel goût ?

(pour les homos de passage : non je n’essaierai pas, merci ;-) )