J’ai toujours pensé que faire l’amour c’était beaucoup plus que… faire l’amour.
Quand je sais que je vais passer une soirée ou une nuit torride en charmante compagnie, les préliminaires commencent pour moi en solitaire, dès le matin, voire la veille.
A tel point que j’ai du mal à me concentrer sur autre chose, et que la qualité et la productivité de mon travail s’en ressentent fortement (si mes clients savaient, ils pourraient deviner les jours où j’ai un rendez-vous de sexe
Les préliminaires commencent au premier contact avec ma compagne, bien avant le soir fatidique.
Si je vais au resto ou au ciné, voire faire un footing avec elle (rien de plus érotique qu’un footing en pleine chaleur dans un parc, et qu’une étreinte fusionnelle derrière un arbre quand sa tenue sexy de lycra colle sa peau mouillée de sueur acide), les premiers attouchements - promesses d’une soirée magnifique - sont déjà autant de décharges d’adrénaline.
Et la façon dont elle est vêtue n’est pas étrangère à cette électricité, je vous ai déjà parlé de mon goût presque fétichiste pour certaines tenues…
Oui mais une fois au lit ?
Une fois au lit, je reste fétichiste : j’adore faire l’amour à une fille qui n’est pas forcément complètement dévêtue. Qui garde par exemple un joli soutien-gorge en dentelle noire, ou ses Dim-up (où ses bas, le must absolu !), et raffinement suprême, qui a gardé ses chaussures, à conditions qu’elles soient à talons hauts, ou mieux, que ce soient de magnifiques bottes montantes à lacet !
L’extase, c’est terrible comme tout cela m’excite et me stimule.
Et puis il y a la nudité, totale, la mienne et celle de la fille. Ou celle de la fille, intégrale, devant moi qui suis resté intégralement habillé. Dans ce cas de figure, je prends un malin plaisir à regarder celle-ci longuement avant de la caresser, à écarter ses jambes pour qu’elle offre à ma vue sa plus profonde intimité sans aucun artifice de pudeur…
Et vous les filles, vous aimez l’homme comment au lit ? Nu ou habillé ?


