Archive for the 'Chair' Category
Chambre 425, suite

Toi aussi tu sembles émue, je vois tes jambes et tes épaules frissonner.

Tu appliques maintenant la deuxième partie de mes consignes (ou du scénario dont nous sommes précisément convenus par mail) : tu t’approches doucement du grand lit, puis tu te mets à genou devant ce dernier.

Je m’approche de toi par derrière. Premier contact. Frisson.
Je passe mes mains sur tes épaules, doucement, jusqu’à la base de ton cou. Ce premier attouchement te fait légèrement tressaillir, de surprise mais aussi certainement parce-que mes mains sont froides.

Mes mains sont toujours froides quand je suis dans une situation de stress ou d’excitation, c’est chimique.

Mes mains descendent le long de ton dos jusqu’à ta taille, parcourent tes fesses, puis reprennent leur exploration vers tes jambes.

Et remontent, à l’intérieur de tes cuisses, puis sur ton ventre et tes seins, que je masse doucement puis de plus en plus vigoureusement pendant de longues minutes, jusquà sentir leur pointe se durcir.

Tu respires vite et fort, malgré la maîtrise que tu essaies d’afficher.

A ce moment précis aucun d’entre nous, ni toi ni moi n’avons vu nos visages respectifs. En revanche j’ai un avantage sur toi : je connais maintenant très bien ton corps, sa plastique, la texture douce de ta peau.

Alors que toi, à part l’intérieur de mes mains, tu ne sais rien de moi. Je me permets un baiser dans ton cou, à droite, puis je mordille ton oreille, te sentant encore plus proche…

Je m’éloigne un instant. Tu sens d’un coup un truc caresser ton visage, tes yeux, ton nez… Tu connais cette texture, tu connais cette odeur. Du cuir !
Je passe le bandeau devant tes yeux et je le boucle serré derrière ta tête : tu as maintenant les yeux parfaitement bandés avec cet accessoire idéalement étudié pour ça. Une sorte de masque vénitien, en cuir et sans les trous pour les yeux bien sûr.

Je peux enfin passer devant toi et te faire face. Je ne résiste pas longtemps au plaisir de regarder tes seins : hop, à dégager le soutien-gorge. Tu es toujours à genou, face à moi, et tu ne portes plus que ton string et tes bas…

Je m’éloigne de nouveau. Cliquetis métallique. Tu entends le cliquetis. De ça je ne t’avais pas parlé, je t’avais gentiment prévenue que tout ne pouvait être écrit et qu’il y aurait des surprises… Je passe les menottes autour de tes poignets, mains dans ton dos. Clic-clac, je les verrouille d’un geste ferme. Ca c’est pour les poignets. Classique.

Mais j’ai une petite spécialité (on a tous nos petites spécialités n’est-ce pas) qui ajoute ce je ne sais quoi d’excitant à la situation : une deuxième paire de menottes, que je passe cette fois autour de tes bras, juste au-dessus des coudes. On dirait parfois que l’anatomie féminine est faite pour ça. Clic-clac. Pareil : verrouillé !

Ce double verrouillage provoque un effet immédiat : tu te sens complètement prisonnière et tes bras ainsi serrés dans ton dos avec ce double-menottage forcent à maintenir une position exagérément cambrée du plus bel effet !

Je fais doucement descendre ton string le long de tes jambes jusqu’à t’en débarrasser complètement.

Les bas. Juste les bas. Et le porte-jarretelles. Voilà tout ce qu’il te reste.

Je fais encore quelques photos, que je m’empresse de regarder sur l’écran de mon appareil numérique. Je ne suis pas un as en photo mais elles rendent plutôt bien. Il faut dire que le sujet et la situation s’y prêtent à merveille…

Je passe maintenant au troisième volet de notre histoire. Les choses sérieuses vont commencer…

A suivre…

Chambre 425

17 heures.
Hôtel Art Déco, centre de Paris, 15 novembre 2007.

Je suis prêt.
J’ai pris ma chambre vers 15 heures. Une belle chambre, spacieuse, classieuse, esprit lounge, chaîne B&O, écran plat grand comme un demi stade de foot, salle de bain grande comme ma cuisine, que j’ai déjà inaugurée en prenant un bain pendant presque une heure. C’est excitant, un bain, surtout en préalable à ce qui va se passer dans quelques minutes ici même.

Tu dois arriver d’une minute à l’autre.
Je t’attends, je suis prêt.
Et pourtant je ne suis sûr de rien. Je n’ai pas l’habitude de donner rendez-vous à une totale inconnue rencontrée quelques semaines auparavant sur internet.

Ou plus précisément : sur MON blog.
Oui, une lectrice, peut-être un peu plus assidue que les autres. Peut-être aussi plus entreprenante, puis aventureuse.
Tout ce que j’aime, quoi.

L’incertitude sur ta venue à 17 heures me pèse : et si tout ça était bidon ? Je guette le moindre bruit d’ascenseur, le moindre signal de mon téléphone…

Je me sers un whisky tiré du minibar pour me détendre, je zappe devant des émissions débiles comme seul le câble peut en produire, ou des abrutis déguisés en je ne sais quoi doivent répondre à des questions de niveau cm2 (mais n’y arrivent pas).

Mon téléphone. Ca sonne ! Putain, j’ai le palpitant qui s’emballe. Je le saisis.

- Allo ?
- Allo, heu, Neo ? Oui c’est moi, L. Je suis là à la réception.
- Ok, chambre 425. Tu te rappelles bien les consignes ?
- Oui oui.
- Ok je t’attends.

Mon coeur bat la chamade, j’ai beau avoir une certaine expérience des rapports homme-femme (et du sexe !), l’émotion avant une nouvelle rencontre est toujours la même, intense, délicieuse, comme au temps de mes premiers émois amoureux…

Tu frappes à la porte.
Je vais voir, je vais savoir. Pourvu que tu n’aies pas menti, que tu conforme à la description que tu as faite de toi dans nos derniers emails.

J’ouvre en me cachant derrière la porte comme convenu dans notre plan millimétré. Tu t’avances délicatement dans le hall d’entrée de la suite. “C’est beau, sympa…”. Ce seront probablement les derniers mots que tu prononceras en ma présence.

Je ferme la porte derrière nous, et je la verrouille. Mon excitation est déjà indescriptible.
Je t’admire de derrière, tu ne m’as pas menti, je n’ai pas encore vu ton visage, tes cheveux tombent en cascade dorée sur tes épaules. J’adore ton long manteau noir et les bottes fines qui émergent à peine. Je sais ce que tout cela cache, je sais ce que tout cela promet.

Tu quittes ton manteau, délicatement, en défaisant d’abord sa ceinture, puis tu les laisses glisser sur le sol. Tu as respecté le contrat : tu portes un bustier rouge et noir, un string assorti, des bas (des vrais, avec porte-jarretelles, pas des Dim-up), et tes sublimes bottes noires, fines et luisantes… Flash, clic-clac : je prends une photo de toi, comme ça, sublime et inconnue. Je n’ai toujours pas vu ton visage.

Mais surtout, toi tu ne m’as pas vu du tout.

A suivre…

 

Secrets d’Homme - Saison 2

Désolé pour ce long silence, mais quand ça veut pas ça veut pas.

Mais voici qu’arrive l’automne : les femmes redeviennent enfin sexy et mystérieuses, et voilà que j’ai comme un début de frémissement d’envie de parler de nouveau sexe avec vous.

Et oui, je fonctionne un peu en négatif du reste de mes congénères : le soleil et la chaleur n’ont pas grand effet sur ma libido, mais l’arrivée des mauvais jours m’électrise et réveille en moi des images et des envies que je croyais enfouies à jamais.

Là par exemple je rêverais de passer un week-end (ou au moins une nuit) dans les griffes d’une dominatrice qui me ferait subir les pires tourments puis m’attacherait nu sur un lit en métal au fond d’une cave dans une maison elle-même perdue au fond d’une forêt elle même perdue… (travelling arrière sur mon corps entravé nu, mise en abîme…)

Ca repart fort non ?

PS : j’espère juste qu’il y a encore des filles pour me lire un peu…

Avec ou sans dessous dessus ?

J’ai toujours pensé que faire l’amour c’était beaucoup plus que… faire l’amour.
Quand je sais que je vais passer une soirée ou une nuit torride en charmante compagnie, les préliminaires commencent pour moi en solitaire, dès le matin, voire la veille.

A tel point que j’ai du mal à me concentrer sur autre chose, et que la qualité et la productivité de mon travail s’en ressentent fortement (si mes clients savaient, ils pourraient deviner les jours où j’ai un rendez-vous de sexe ;-)

Les préliminaires commencent au premier contact avec ma compagne, bien avant le soir fatidique.
Si je vais au resto ou au ciné, voire faire un footing avec elle (rien de plus érotique qu’un footing en pleine chaleur dans un parc, et qu’une étreinte fusionnelle derrière un arbre quand sa tenue sexy de lycra colle sa peau mouillée de sueur acide), les premiers attouchements - promesses d’une soirée magnifique - sont déjà autant de décharges d’adrénaline.

Et la façon dont elle est vêtue n’est pas étrangère à cette électricité, je vous ai déjà parlé de mon goût presque fétichiste pour certaines tenues…

Oui mais une fois au lit ?
Une fois au lit, je reste fétichiste : j’adore faire l’amour à une fille qui n’est pas forcément complètement dévêtue. Qui garde par exemple un joli soutien-gorge en dentelle noire, ou ses Dim-up (où ses bas, le must absolu !), et raffinement suprême, qui a gardé ses chaussures, à conditions qu’elles soient à talons hauts, ou mieux, que ce soient de magnifiques bottes montantes à lacet !

L’extase, c’est terrible comme tout cela m’excite et me stimule.

Et puis il y a la nudité, totale, la mienne et celle de la fille. Ou celle de la fille, intégrale, devant moi qui suis resté intégralement habillé. Dans ce cas de figure, je prends un malin plaisir à regarder celle-ci longuement avant de la caresser, à écarter ses jambes pour qu’elle offre à ma vue sa plus profonde intimité sans aucun artifice de pudeur…

Et vous les filles, vous aimez l’homme comment au lit ? Nu ou habillé ?

Caressez-moi

J’ai l’impression que la plupart des hommes ne sont pas vraiment fanatiques des caresses.
Ils ne savent pas ce qu’ils perdent les pauvres.
Parce-que moi j’en suis fou.

Caresses

C’est vrai quoi, qu’y a-t-il de meilleur qu’être allongé sur le ventre, bras et jambes écartés, nu, et subir les doux assauts d’une main féminine experte et curieuse, qui se promène sur votre peau en l’effleurant, qui masse doucement votre nuque, puis descend lentement le long de votre colonne vertébrale jusqu’au creux des reins.

Puis remonte en passant par les côtés, s’attarde sur un bras, une épaule, la main…

Et d’un bond atterrit sur une jambe, une fesse, puis reprend son exploration et glissant soyeusement (et joyeusement) jusque vers un pied (en évitant les chatouilles, c’est pas trop érotique comme truc les chatouilles ;-) ).

Et remonte par l’intérieur de la cuisse pour passer aux choses plus sérieuses, et atteindre l’entrejambes, caresser cette zone particulière qui porte ce nom horrible de scrotum, s’attarde vers ce point sensible…

Et recommence son parcours.
Avec la langue cette fois, mmmmhhhh.

La suite est censurée ;-)

J’aime tellement les caresses que je pourrais me contenter de ça pendant des heures, à en oublier de faire l’amour…
Suis-je normal ou est-ce le fameux côté féminin de l’homme qui ressort ?

Huile de coude

Neo nuRetrouver son lit après un bain, s’allonger, épuisé par une longue semaine loin d’ici.
Nu.
Sentir la fraîcheur des draps sur sa peau, enfoncer les écouteurs du baladeur dans ses oreilles.
Craig Armstrong pour s’endormir, partir, divaguer, fantasmer.

Libre et détendu.

Sentir l’excitation de sa propre nudité envahir son corps, monter dans un frisson pernicieux au creux des reins.

Sentir sa verge frémir, puis se raffermir, durcir, inexorablement durcir.
La sentir à point, énorme, appeler votre main.

Essayer de résister, en vain.
Frôler mon sexe avec la paume de ma main, appuyer sans bouger pour faire monter l’excitation, sur cette partie si sensible aux caresses, entre mes bourses et mon gland.

Fermer les yeux, continuer à appuyer, doucement puis fort, en alternant, sentir une décharge électrique dans les jambes.

Décharge électrique qui donne le signal de la fin de la résistance et du début de l’action.

Prendre ma queue à pleine main et commencer des va-et-vient, doucement, puis de plus en plus vite, pendant que mon autre main caresse mon ventre, puis descend vers l’aine jusqu’à se fixer sur mon scrotum pour y exercer une pression constante, amplifiant l’excitation et l’électricité.

Divaguer, imaginer cette fille qui m’attache en croix dans sa cave et qui m’abandonne à mon sort pour la nuit, ou imaginer cette autre fille que j’ai sodomisée, menottée et baîllonnée, il y a quelques temps et qui gémissait avec une sensualité inouïe en faisant cliqueter ses menottes en acier trempé contre mon ventre…

Sentir tous mes muscles se raidir, écarter les jambes, oui, encore, plus, plier les genoux, ma queue ne fait plus qu’une avec ma main, ça vient, une autre décharge électrique parcourt ma colonne vertébrale, puis mes jambes tendues à l’extrême, puis mon ventre, l’intérieur de mon ventre, mon cul, je ne suis plus que tétanie…

Je jouis, fort, j’éjacule plusieurs fois, de longs flots chauds, une première vague épaisse, puis une deuxième plus fluide.

Mes couilles se vident consciencieusement sur ma main, mon ventre, mes draps…

Je continue à jouir plusieurs secondes - interminablement délicieuses - après avoir tout vidé.

Craig Armstrong est toujours là, paroxystique.
Je suis trop épuisé pour redescendre à la salle de bain.

Je m’endors comme ça, sans même essuyer ma main…

Gorges profondes ?

Je suis comme tous les garçons : j’adore que ma partenaire me fasse des fellations (vous avez remarqué comme ce terme est horrible ?).

La pipe est je crois le fantasme le plus courant et le plus fort chez un homme, on en rêve tous, tout le temps et c’est l’image qui me revient le plus souvent en tête lorsque je me masturbe (avec mes désirs bondage).

Et pourtant.

C’est pas si évident que ça quand on y pense. Car une bonne pipe ne paraît pas si facile à pratiquer, et je ne compte pas le nombre de fois où la maladresse de ma compagne du moment m’a fait presque regretter son goût pour la chose.

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Je ne compte pas les mordillements qui au lieu d’être excitants comme parfois vous le pensez les filles sont au contraire plutôt désagrables voire douloureux. Il y a aussi celles qui bavent un peu trop (désolé, une bonne pipe doit être aussi élégante ;-) ), celles qui se limitent à vaguement poser leurs lèvres sur le bout du gland (oui le gland est très sensible et érogène mais aussi très douloureux si on le prend mal), et celles qui ne vous lâchent pas et continuent à vous pomper la queue frénétiquement alors que vous avez joui depuis 1 heure 35 (ça aussi ça fait mal).

Il y a aussi celles qui font ça sans plaisir apparent, sans passion, juste parce-qu’il faut le faire, et ça c’est je crois le pire.

Dans ce cas je préfère éviter de me faire sucer et passer directement à autre chose.

En revanche quel bonheur fou quand ma partenaire sait s’y prendre, et surtout montre un plaisir gourmand et non feint à le faire (ça se voit tout de suite, ne vous y trompez pas mesdames). Se faire sucer par une compagne qui aime ça, le montre et le dit est le meilleur des cadeaux.

Comment elle le montre ? En aspirant votre membre goulûment, en posant un regard attendri et vorace sur votre intimité avant même que les hostilités aient démarré, en aspirant (important ça, l’aspiration) votre sexe au plus profond de sa bouche et bien sûr en avalant tout jusqu’à la dernière goutte.

J’ai d’ailleurs été très troublé par ce commentaire de Jeanne ici, quand elle dit tout naturellement qu’elle adore faire des fellations.

C’est quoi la sensation ? C’est doux ? Dur ? Et l’éjaculation dans la bouche ? On sent la pression ? Ca a quel goût ?

(pour les homos de passage : non je n’essaierai pas, merci ;-) )

Erection or not érection ?

J’ai toujours eu un petit problème avec l’érection.
Attention mesdemoiselles, qu’on ne se méprenne pas sur ce que je veux exprimer : je n’ai pas de problèmes d’érection !

Je veux juste dire que pendant longtemps j’ai éprouvé une gêne à la moindre vélléité de raideur, sauf quand j’étais seul bien sûr.

Mais un début d’érection (ou une bonne vraie grosse bandaison totale) en compagnie d’une fille me mettait toujours dans un état de pudeur voire de malaise terrible, là où d’autres gars auraient plutôt brandi leur virilité comme un étendard.

D’ailleurs je faisais tout pour cacher ces ardeurs naturelles dont nous avons été dotés, comprimant tant bien que mal l’engin dans les recoins de mon jean afin que la demoiselle ne puisse rien soupçonner.

Pourquoi ? La peur de passer pour un obsédé, un dégueulasse, un pervers, probablement dûe à une éducation judéo-chrétienne culpabilisante.

Le pire c’était quand il m’arrivait de me retrouver nu avant la demoiselle, quand j’avais la chance de tomber sur une partenaire plutôt entreprenante, et que je bandais comme une brute, sans aucune possibilité cette fois de cacher l’objet du délit.

Puis j’ai rencontré une amie avec qui nous avons correspondu assez régulièrement par écrit, ce qui a libéré mes pudeurs, et permis de me confier sur ce point, et ses réponses furent simples, fraîches et encourageantes.

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En gros elle me fit comprendre que pour elle voir un mec en érection n’avait rien de choquant et qu’au contraire cela pouvait être considéré comme un bel hommage.

Du coup maintenant je me sens mieux.

Bon je bande pas du matin au soir non plus hein, mais je suis déshinibé (ça se dit ça ?)

J’ai quand même hésité à poster ces deux photos prises ce matin au sortir de ma douche, de peur que vous les jugiez justement inconvenantes, puis j’ai repensé à mon amie, et donc les voilà juste un tout petit peu censurées par un de mes boxers préférés (qui est un sex-toy à lui tout seul tellement il masse moule ;-)

Y a rien de plus érotique qu’un téléphone

Bon, dit comme ça, ça peut surprendre : quoi ? Un téléphone ? Erotique ?
Non, je ne vous parle pas du téléphone rose, mais plus prosaïquement du… vibreur.
Bougez pas les filles, j’vous esssplique : vous les dames vous avez de la chance, vous avez autant de choix dans les sex-toys que dans les chaussures, alors que nous, à part quelques Aneros on n’a pas grand-chose à se mettre dans le cul sur la bite sous la dent.

C’est pourtant pas l’envie qui manque de s’amuser à se faire plaisir avec des trucs qui vibrent, qui pénètrent, qui serrent, qui entourent, qui massent, qui enculent ou qui font mouiller mais pas facile de trouver l’objet de nos rêves.

D’ailleurs ça me fait penser qu’il faudrait lancer un site de Sex-toys comme celui d’Annelolotte mais pour garçons.

Du coup, n’ayant jamais vraiment eu l’occasion de tester les progrès de l’électronique appliquée au plaisir orgasmique, je me suis livré à une petite expérience (ça vient ça vient, on s’occupe comme on peut) : ayant constaté que le vibreur de mon téléphone était assez, euh, puissant, j’ai eu l’idée de plaquer ce dernier sur ma belle verge (préalablement un peu tripotée à des fins érectiles) et de le mettre en route.

Hihi, PAS MAL ! Pas mal du tout comme sensation. Bon je ne crois pas que j’arriverais à jouir comme ça mais je verrais plutôt cela comme un avantage : du plaisir maîtrisé pour de longs instants.

Imaginons un instant un même dispositif, fixé à l’endroit stratégique, qu’une partenaire déclenche quand elle veut à distance en appelant juste votre numéro de téléphone !  Génial, quel kif ce serait de dépendre comme ça du réseau GSM en plein restaurant !

Du coup j’ai bien envie de me renseigner sur les masturbateurs pour mâles, je ne connais pas trop le truc mais j’imagine bien une sorte d’étui pénien très ajusté doté de petits anneaux vibrants, qui se rétractent pour serrer la verge pendant les vibrations.

Si en plus une délicieuse partenaire m’attache et joue avec l’appareil pour provoquer chez moi des presque-orgasmes à répétition, me privant de tout contrôle sur mon propre plaisir… PUTAIN DE SA RACE CA DOIT ETRE BON !

Non ?

La prochaine fois je vous décrirai une nouvelle façon de me donner du plaisir au masculin, très intense et douce en même temps, que je viens de découvrir, mieux vaut tard que jamais, moi qui croyais tout savoir (aucun accessoire nécessaire, juste moi et mon lit).

(y a quelques lectrices ici je crois, ben vous savez quoi : je vous embrasse toutes, un gros bisou là où vous voulez, même sur la joue, je suis pas difficile :-)

L’inconnue du 30

J’étais invité mardi soir à l’inauguration de nouveaux locaux (somptueux) chez une relation d’affaires.
Cocktail guindé, classique, le genre de soirée où je me fais chier et où en général j’en profite pour dévaliser le buffet et descendre un maximum de coupes de champagne en un minimum de temps histoire de vaincre un peu ma timidité.

Et puis là, entre deux canapés au saumon, j’ai eu cette vision, cette apparition, sublime, maléfique, presque pornographique. Le truc dont tu sais que tu vas avoir du mal à te remettre, auquel tu vas penser et re-penser pendant de nombreuses semaines, mois, années. La vision qui va hanter tes nuits.

Une fille d’une petite vingt-cinquaine d’années, sublimement belle, mais surtout terriblement, insupportablement SEXY !

Comme on n’en voit que dans les magazines (ou les films érotiques).

Laissez-moi vous la décrire en détail : brune (déjà ça démarre bien), pas très grande (je préfère les lolitas aux grandes sauterelles, définitivement) cheveux bouclés qui caressent ses épaules, yeux gris-vert, petit nez en trompette, visage d’ange (maléfique ?). Mais c’est surtout le reste qui m’a rendu fou : mini-robe noire moulante (juste ce qu’il faut pour être VRAIMENT sexy et pas tomber dans le vulgaire qui casse tout car oui cette fille était sexy but chic), cette robe dans une espèce de matière hyper sensuelle, fluide, qui montre tout sans rien montrer, qui épouse le moindre mouvement, courte, très courte. Des collants noirs opaques avec juste ce qu’il faut de transparence, et puis pour finir le tout à la perfaction, des cuissardes en cuir noir qui recouvraient partiellement le genou, ne laissant apparaître de ses jambes qu’une vingtaine de centimètres entre la bas de la jupe et le haut de ces putains de cuissardes.
Et ce corps, absolument sublime, parfaitement proportionné, des fesses rebondies comme dans un rêve sur lesquelles on devinait un petit string que j’imaginais très noir et très léger.

Comment vit-on quand on est une fille comme elle ? A-t-elle conscience du pouvoir qu’elle exerce sur les hommes (et même sur les femmes, probablement) ? Se sentait-elle sexy autant qu’elle l’était (et autant que son air coquin et légèrement pervers le laissait croire) ? Jouissait-elle intérieurement de l’effet quelle savait produire sur les mecs qui dansaient vers elle ?

Allait-elle rentrer seule ? (apparemment elle l’était mais un troupeau de clébards en chaleur tous plus lourds les uns que les autres m’a vite fait renoncer à m’approcher d’elle, et puis le spectacle sublime et plein de grâce qu’elle représentait à mes yeux, vu du bar, était bien plus intéressant).

Comment était-elle, dessous ? S’épilait-elle la chatte ? Allait-elle se caresser en s’endormant, résultat d’une soirée excitante et bien arrosée, comme je l’ai fait de mon côté en pensant à elle ?

Et si je l’avais abordée, serions-nous rentrés ensemble, chez elle ? l’aurais-je caressée, bisouillée, léchée, baisée (et sodomisée) toute la nuit comme je l’imagine (elle était tellement… motivante que trois ou quatre coïts dans ce qui restait de nuit me paraissent tout à fait du domaine du possible) ?
Son minou aurait eu quel goût ? Quelle texture ?

Avait-elle des fantasmes ? Des envies ? Aurait-elle aimé que je l’attache ? M’aurait-elle sucé ? Aurait-elle avalé ? Aimé ça ?

Les filles, vous n’imaginez pas la tornade que vous pouvez déclencher parfois chez nous : You’ve got the power, je vous le dis !
S’il y a quelques lectrices ici, dites-moi comment vous vivez ça, le fait de pouvoir être terriblement sexy, animalement désirables : ça fait quoi ? C’est jouissif ?
Dites-moi tout !

J’en bande rien que d’écrire ça et de repenser à elle, tiens.