Un peu (ou plutôt beaucoup) de latex, quelques cordes, et hop c’est la joie qui revient ![]()
On dirait qu’il ne lui manque qu’une jolie cagoule de la même matière, bien étanche évidemment…


Un peu (ou plutôt beaucoup) de latex, quelques cordes, et hop c’est la joie qui revient ![]()
On dirait qu’il ne lui manque qu’une jolie cagoule de la même matière, bien étanche évidemment…


Allez ce soir je sors comme ça.
Sous mes vêtements, bien sûr
Aaahhhh, la cagoule !
On y vient enfin.
Certainement l’accessoire le plus fort de cet inventaire, celui qui procure le plus de sensations (enfermement, suffocation, mais aussi aveuglement et asssourdissement) et par conséquent le plus puissant dans les jeux bondage.
Il y a le modèle simple, en cuir (bof) ou en latex (ouiii !) qui va envelopper votre tête et qui sera muni de trous au niveau de la bouche et/ou des narines, assurant malgré l’angoissante sensation du premier essai une respiration tout à fait normale.


Puis viennent les modèles plus intéressants, complètement hermétiques mais quand même dotés de systèmes permettant une respiration normale (ou difficile mais pas dangereuse) et là ça devient très très fort.

Tubes, masques à gaz, poches de latex limitant la respiration et contraignant à réguler son souffle (mmmmh), doubles-parois gonflables, et le summum, ce masque à double-peau avec tout un tas d’accessoires sympathiques pour passer une bonne soirée sans allumer la TV.

Vous avez déjà testé la cagoule ? Vous devriez, c’est bon !
Envie de latex, envie de bondage, envie de total bondage en latex.
Une envie mais aussi un pari : je serai enlatéxé et attaché pour la nuit entière.
Une maîtresse implacable (mais pourquoi pas débutante) me fera enfiler ma combinaison intégrale en latex noir hyper moulante, je talquerai l’intérieur et je me glisserai avec difficulté mais bonheur dans ce cocon sensuel et infernal qui recouvrira bientôt intégralement mon corps nu du haut du crane aux orteils (oui elle est vraiment intégrale puisqu’elle est moulée d’une pièce et inclut aussi une cagoule).
Le processus prendra du temps, plusieurs minutes en tout, chaque jambe d’abord, puis la taille, puis un bras, puis l’autre, méthodiquement, jusqu’au doux bruit du zip que ma compagne d’un soir fera remonter dans mon dos jusqu’au somment de mon crâne.
Puis elle emprisonnera mes bras dans le monogant, mettra un baîllon gonflable dans ma bouche, et enfilera une deuxième cagoule en latex sur la première, celle-ci maintenue cette fois avec un collier de cuir cadenassé autour du cou.
Je serai complètement enveloppé, aveuglé, les bruits arriveront feutrés à mes oreilles, je commencerai à flotter dans ma transpiration, rendant mon cocon encore plus confortable, plus sensuel, plus organique, plus définitif.
Le baîllon gonflé dans ma bouche déclenchera déjà un réflexe intense de salivation incontrôlée, qui suintera le lond de mes lèvres sans pouvoir aller plus loin, collé dans la double-cagoule qui enserre chaque centimètre de ma tête.
Envie de latex. Très fort. De sa sensation, de son odeur.
Puis ma tourmenteuse m’intimera l’ordre de me glisser dans le bodybag intégral en latex épais. J’obtempèrerai, je ne verrai rien mais je devinerai… Le body-bag est une sorte de sac de couchage en latex, zippé non pas sur le côté mais devant. Je le devinerai ouvert étalé sur le lit. Ma compagne me fera asseoir en son centre, puis m’allongera sur le dos, manoeuvre rendue difficile par mes bras serrés dans mon dos par le monogant. Je m’allongerai enfin, puis je sentirai la gangue de latex se refermer inexorablement sur moi, autour de moi, jusqu’à ce que le zip arrive en haut de mon cou, lui-même sécurisé par un collier de cuir.
Je bougerai, me frotterai sans pouvoir rien faire d’autre dans ma double peau de latex.
C’est maintenant que ma maîtresse finira le job. Les lanières. Des lanières de cuir noir qu’elle passera autour du body-bag, autour de mon corps une par une, commençant par les chevilles, puis les genoux, le haut des cuisses, la taille et enfin le haut du buste. Puis elle tirera fort sur celles-ci pour me serrer, me serrer encore.
Mommification.
Et je l’entendrai de loin prononcer ces mots : “bonne nuit”.
A partir de maintenant mon épreuve commencera, et le seul repère que je posséderai encore sera le rythme de ma respiration rendue difficile par la double cagoule et le baillon.
Bonne nuit. En latex.
Je veux ça, très fort.
Pour les amateurs d’ambiances gothiques/fétichistes/bondage, l’arrivée du web et des boutiques en ligne fut une vraie bouffée d’oxygène.
Plus besoin de chercher les objets du désir dans d’obscures boutiques (souvent glauques et hors de prix) parisiennes ou de se procurer difficilement des catalogues anglais ou hollandais : tout est à portée de main, à des prix dix fois inférieurs à ce que proposent les escrocs ayant pignon sur rue.

Qui plus est dans un état d’esprit open et détendu qu’on ne trouve souvent que sur le web.
J’ai donc au fil du temps, de mes envies et surtout de celles de mes partenaires bondage (il n’y en a pas eu tant que cela, trois tout au plus en une quinzaine d’années) complété ma collection d’accessoires qui commence à ressembler à un vrai magasin à elle toute seule, avec entre autres et comme ça vient :
Mes principaux fournisseurs pour tout ce petit monde ne sont pas nombreux puisqu’il s’agit de Rolatex, Hauteng (qui vient juste de relooker son site) et Fets-Fash. Allez donc jeter un oeil, ça vaut le détour et le rapport qualité prix est excellent.
Dois-je préciser que ces trois sites sont allemands, Ach !
Or donc comme ça AnneLolotte nous informe que c’est bientôt la nuit Démonia.
La nuit Démonia est au fétichisme bondage SM ce que le salon de l’agriculture est à la Charolaise : un must incontournable.
J’aimerais bien y aller.
En fait ça fait des années que je fantasme sur ce type de soirée sans jamais avoir eu ni l’occasion ni la bonne cavalière pour réaliser exactement ce que je souhaiterais y faire.
Bien sûr je pourrais y aller en spectateur (mais certainement pas seul, être accompagné d’une charmante compagnie me paraît être un minimum vital) mais en fait je voudrais surtout m’y rendre en acteur. C’est à dire en temps qu’objet bondage d’une implacable maîtresse : moulé dans une combinaison de latex, baîllonné, encagoulé, menotté, ou mieux, monoganté, entravé et enchaîné sans rémission pour toute la nuit, abandonné à mon sort dans une alcôve de la soirée, suffocant dans ma seconde peau de latex…
Je me vois bien comme ça, reste à savoir si c’est vraiment très réaliste ?
New-York.
Tribeca, le nouveau district très tendance de la Grosse Pomme.
Il parait que Robert De Niro y a son restaurant, et que le tout-Manhattan s’y presse pour voir et être vu, selon la formule consacrée.
Je suis ici depuis hier pour affaires.
La première journée ne s’est pas trop mal passée, et j’ai décidé de prendre un peu de bon temps ce soir.
C’est dingue ce que la ville a changé depuis mon dernier séjour il y a 3 ou 4 ans.
Cette ville me tue à chaque fois par la fulgurance de ses métamorphoses!
Vous êtes allés à New-York il y a plus de 2 ans et vous prétendez bien la connaître?
Oubliez tout! Elle a complètement mué, et ce n’est plus la même!
Ici un building de 50 étages pousse en moins de 6 mois, donnant l’impulsion au lifting complet d’un block, qui lui-même…
Mouvement perpétuel.
Accélération exponentielle.
Ca tombe bien, mon séjour coïncide (je dis bien: coïncide…) avec la tenue annuelle d’une des plus grandes fetish parties de la planète.
Celle-ci, qui a lieu habituellement à Amsterdam (comme on se retrouve!) a été cette année décentralisée en territoire US à la demande des milliers d’adeptes yankees du fétichisme.
Je me suis débrouillé pour obtenir une entrée via le web (très cher pour les mecs non accompagnés). Mais cela ne suffit pas: le dress-code est hyper strict et sélectif! Pas question d’espérer franchir le seuil de la soirée en habit de ville…
J’ai donc cassé encore un peu plus ma tirelire pour m’équiper de façon appropriée dans la boutique Demask de New-York.
Afin de faire dans le “bon goût” discret (hey, je viens de l’autre bout de la ville en Taxi, et même à Manhattan ou plus rien n’étonne, j’ai pas envie de passer pour un siphonné!), j’ai opté pour un pantalon en skai assez moulant, un t-shirt idem, mes Doc Marteens habituels en cuir noir, et ma veste Noire Kenzo par-dessus le tout. Mes vieilles Ray-ban Wayfarer bien blacks sur le pif et du gel dans mes cheveux bruns, et je me fais vraiment penser à une sorte de mélange entre un un Lou Reed période Velvet Underground et un Bryan Ferry millésime Roxy-Music!
Ca me rappelle mes années punk, dirait l’ancien con battant.
J’ai pas trop changé avec l’âge, finalement, et il suffit de quelques oripeaux de la belle époque pour retrouver une nouvelle jeunesse!
Youpiii!
Bon, pour compléter le tableau et faire genre, j’ai pas non plus négligé les détails.
Les dessous (ça se dit pour un mec?).
On sait jamais ce qui peut arriver dans ce genre de soirée!
J’ai fait simple mais efficace.
Rien d’autre qu’un superbe boxer-short seconde peau, genre mes habituels Calvin Klein, mais… en latex noir luisant (oui, ils ont tout, chez Demask!).
Difficile à enfiler (j’aurais peut-être dû me faire une totale épilation avant), mais une fois ajusté, hyper confortable, collant et en-même temps souplement sensuel.
J’adore et je me sens bien.
GO!
Hôtel Waldorf Astoria.
Une ville dans la ville, ce truc!
Vraiment, impressionnant.
J’ai l’impression que je vais voir débouler Cary Grant à chaque arrivée d’ascenseur dans l’aéroport qui sert de hall central.
On ne se refuse rien chez les fetish-maniacs.
Salons privés.
On n’est pas à l’Ibis, ici.
Le moindre salon privé pour séminaires et réceptions est à peine plus petit qu’un stade de base-ball, et je me régale déjà de ce que je commence à apercevoir à l’entrée du salon réservé.
Pancarte “Fetish Ball Bizarre”.
C’est là.
Il y a déjà un monde fou, et inutile de dire que l’odeur du latex envahit déjà mes sens!
Bonjour, c’est moi, Neo direct from France.
J’en prends plein les zyeux, dément!
Une foule bigarrée (vous l’aviez remarqué: une foule est toujours bigarrée) latexée, enchaînée, cagoulée, bondée, fashion, métal, lycra et tutti quanti se mélange, se parle (quand elle n’est pas bâillonnée) se congratule, se compare, se mesure, s’envie, se touche, s’embrasse.
Tous les fetish-addicts de la planète semblent s’être donnés RV ici.
Ambiance vraiment bon enfant.
Moi qui ai toujours hésité à fréquenter ce genre de soirée, je suis assez agréablement surpris par l’état d’esprit qui y règne.
Peut-être l’effet de la multitude et du cosmopolitisme.
L’excitation électrique que procure New-York, aussi.
Une scène.
Une croix.
Une fille attachée sur la croix.
Probablement pour la soirée.
Encagoulée avec une cagoule gonflable visiblement dotée d’un bâillon idem.
Nue avec corset et bas en latex.
Et une espèce de ceinture de chasteté fixée cadenassée à son entrejambes.
Un fil tout ce qu’il y a de plus électrique qui sort de l’attirail.
Relié à un boîtier.
Le boîtier lui-même pourvu d’une fente.
Un monnayeur!
Diabolique.
Comme un jeu d’arcade!
Vous mettez 50 cents dans le truc et la machine se met en marche.
Las Vegas Double Extasy, ça s’appelle!
L’explication figure sur un petit chevalet devant le monnayeur: “introduisez une pièce de 50 cents, et le mécanisme se met en branle (! traduction libre…) pour 3 minutes. Il est doté d’un gode à piston et d’un stimulateur clitoridien qui fonctionnent à tour de rôle. Le jeu consiste à arriver à les déclencher les deux simultanément. Le processus dure alors 15 minutes et vous gagnez un lot de chez Doma et une consommation gratuite.”
Inutile de dire qu’il y a foule pour tenter sa chance!
Je me pose une question: la fille a-t-elle déjà touché le gros lot?
Je vais prendre un verre au bar.
Et je tombe sur le spectacle le plus fascinant qui m’ait été donné de voir depuis longtemps.
Deux femmes sont là.
L’une porte une combinaison intégrale de latex rouge et noire, sur laquelle elle a enfilé un corset et des cuissardes en vynile. Une cagoule masque son visage, mais laisse les yeux, la bouche et les narine libres. Elle tient l’autre fille en laisse à l’aide d’une chaîne. Bien sûr, elle est sexy à s’en péter une durite!
Mais c’est l’autre fille qui retient mon attention tant son accoutrement semble étudié pour la contrainte.
Je devine également une combinaison de latex intégrale, mais transparente, cette fois.
Sur laquelle est enfilée une robe fourreau de latex noire, emprisonnant intégralement son corps et mettant ses formes en valeur d’une façon qui ferait se transformer n’importe quel grabataire impuissant en loup de Tex Avery!
La robe doit être un enfer à enfiler. Moulante (le mot est faible) du bas des chevilles au haut du col roulé, en passant par les manches qui ne laissent passer que le bout des doigts emprisonnés eux-même par le latex transparent de la combinaison.
La fille porte de larges menottes de cuir reliées à une ceinture enserrant sa taille.
Je devine sous le moulant de sa robe le même équipement réduisant sa mobilité, au niveau des cuisses et des chevilles.
Comme elle doit bouillir là-dedans!
Mais le plus incroyable se situe au niveau de son… visage.
Un visage lisse et si peu expressif!
Des lèvres outrageusement maquillées de rouge vif.
Une peau claire.
Comme une poupée de porcelaine!
Elle me regarde, je la regarde, mais elle est comme sans expression.
Et pourtant, je vois bien ses yeux, bleus et mobiles.
Bizarre, mais dans la pénombre du bar, je n’arrive pas à distinguer pourquoi cette sensation de malaise.
Celle qui semble être sa dominante sirote tranquillement un tequila sunrise à la paille.
La soumise, elle, ne consomme pas.
J’engage la conversation.
Les filles sont… italiennes.
Ont fait le déplacement exprès.
“Je ne savais pas qu’on aimait le latex au pays de la Rome éternelle.”
“oh, vous savez, nous sommes effectivement très… marginales là-bas, mais les amatrices de fétichisme et de bondage en Italie le vivent comme les italiennes vivent tout le reste: avec passion et goût”
D’ou ces tenues si esthétiquement ajustées, ces courbes et ces poses si érotiques.
“Votre amie a l’air comme… absente. Elle ne parle jamais, ne boit jamais, même ainsi accoutrée?”
“Non, ce soir, c’est sa Grande Epreuve, et ma poupée n’a pas droit au chapitre. Elle est là, c’est tout, et c’est déjà pas mal. D’ailleurs, nous allons rentrer, car nous sommes un peu fatiguées par le décalage horaire. J’aurais besoin d’un témoin. Accepteriez-vous de nous accompagner à notre hôtel”.
Et comment, ma jolie.
Je ne suis pas spécialement ici pour faire LA rencontre, mais une offre comme celle-ci ne se refuse pas!
Vestiaire.
J’aide la “poupée” à se vêtir. Elle garde ses menottes et marche avec difficulté à tous petits pas. Je passe sur ses épaules un long manteau de cachemire l’enveloppant complètement.
Taxi.
Hôtel.
Chambre.
Ces femmes sont vertigineuses.
Mon sexe crie au secours tant l’excitation de cette soirée a été éprouvante pour lui.
Mon bas-ventre brûle de mille feux dans le latex et il va bien falloir que je fasse quelque chose pour lui!
La dominante intime à la “poupée” l’ordre de s’asseoir sur une chaise faisant face au lit.
Puis défait ses menottes et entreprend de la dévêtir de sa robe.
“Aidez-moi, cette robe est un enfer à enlever”.
Quelques minutes et efforts plus tard, la robe est par terre.
Laissant apparaître les coulisses de la belle.
De chacun de ses orifices intimes, passant au travers de la combinaison transparente, sort un tuyau relié à une poire.
Probablement un double-gode gonflable, la petite veinarde.
La dominante semble ne pas résister à ce plaisir: “pourriez-vous s’il vous plait vérifier le gonflage et remettre un peu de pression?”
Je.
Petites pressions successives sur chaque poire.
J’ai l’impression d’être un toubib en train d’actionner un tensiomètre.
“N’hésitez pas, allez-y franchement, ma poupée a besoin d’être bien remplie, bien regonflée”
Un autre tuyau, plus long, sort de la chatte de la fille.
Relié à une poche en plastique très “équipement médical”.
Poche fixée solidement par deux lanières à la hauteur de son mollet.
Poche pleine de liquide jaune.
Pisse.
La fille est équipée sous sa combi d’un “piss-panty”, sorte de boxer-short muni d’un tuyau d’évacuation moulé lui permettant d’uriner “en public” sans fuite et en toute discrétion.
Et apparemment elle ne s’en n’est pas privé, la vilaine.
A la demande de celle qui est devenue “ma partenaire”, nous attachons solidement la poupée à la chaise (lanières, cordes et mono gant en stock dans une valise de ces dames).
Et nous l’invitons au spectacle à notre tour.
Nous faisons l’amour devant elle, longuement, langoureusement, passionnément, latexement…
La poupée se tortille dans ses liens, gémit, mais bizarrement aucun véritable son ne sort de sa bouche.
Décidément bien discrète.
Jouissance.
Jouissances.
Mutuelles.
Répétées.
Je me lève pour saisir deux boissons dans le mini-bar.
La poupée me suit des yeux.
Presque 3 heures qu’elle est là, bondée sur sa chaise à nous regarder.
Je m’approche d’elle.
La lumière de la chambre me permet de mieux voir.
Les bras m’en tombent.
Masque!
La “poupée” dévoile son secret: sa tête est en fait enveloppée dans une fine cagoule de latex, entièrement fermée, sauf au niveau des narines et des yeux.
Sur la face extérieure de cette cagoule de couleur peau, sont peints en trompe-l’œil tous les attributs d’un visage féminin, des lèvres maquillées de rouge au fard sur les joues…
Elle semble collée comme ces masques de déguisement que l’on voyait dans ces films d’espionnage (remember Mission Impossible ou Fantomas!).
De plus, une perruque est fixée à la cagoule, donnant à l’ensemble un aspect hyper-réaliste.
Il faut vraiment une lumière claire pour débusquer le truc!
Démentiel.
Mon Dieu! Elle porte ceci depuis le début de la soirée et il est presque 5 heures du matin!
La résistance des soumises m’a toujours sidéré, mais là, c’est le bouquet!
“Ma poupée est très patiente” m’explique la belle dominante.
“C’est son rôle, elle n’est là que pour m’admirer. C’est ma chose. Et comme je la veux vraiment fidèle, je la réduis au silence. C’est pourquoi la cagoule qu’elle porte est également munie d’un bâillon boule interne. Je suis sûre ainsi qu’elle ne dira pas de bêtise. Bien sûr, cela comporte un petit inconvénient de confort: elle ne peut pas boire ni manger. Mais je veille toujours à bien l’hydrater avant une soirée comme celle-ci. Voyez la poche d’urine: n’est-ce pas la meilleure preuve de sa bonne santé?”.
Sur ces paroles, la dominante s’approche et commence à défaire la cagoule-masque de sa pauvre poupée. Un collier la sécurisait bien en place serrée autour du cou.
Elle déroule le latex et le visage de la fille apparaît. Jolie, blonde comme les Italiennes savent l’être. Enfin, pour ce que je peux en voir, car ses cheveux sont littéralement collés par l’épreuve et la sueur. La fille a du mal à faire un effort supplémentaire pour ouvrir la bouche de façon à ce que le bâillon puisse lui être retiré. Toute la partie inférieure de son visage est recouvert d’un mélange de sueur, et de salive séchée et mouillée.
Je me demande comment elle a pu endurer un truc pareil, moi qui ne supporte pas un bâillon plus de 10 minutes sans avoir de terribles crampes de mâchoires qui se transforment vite en migraine.
C’est cela, une véritable adepte du bondage!
Elle va rester attachée ici, mais nous allons la faire boire abondamment et lui nettoyer le visage.
Et nettoyer sa cagoule.
Nous verrons ensuite.
Pour le moment, dodo.
Va-t-elle enfin s’endormir dans son bondage, maintenant qu’elle est libérée de son horrible masque de torture?
Réponse demain matin, à l’heure des bagels et des pancakes chauds.

Il faudra que je vous parle de Claire un jour. C’est fou comme elle aime le latex, les accessoires de contrainte, les longues immobilisations dans un enfermement total dans sa sensuelle combinaison intégrale, les cagoules, les cordes…
C’est fou comme elle aime tout ça. Autant que moi on dirait.
Vous savez quoi ?
Le film le plus excitant (érotique ?) que j’aie vu ces dernières années n’est ni un film X ni un nanard érotique.
Non, le truc les plus troublant bandant qui soit passé sur mon écran récemment s’intitule Underworld.
Je vous dis tout de suite que l’intrigue de type série B m’a très rapidement ennuyé (une vague histoire de vampires), mais j’ai surtout passé deux heures à me rincer l’oeil avec ce fantasme ambulant que représente Selena l’héroïne du film, interprêtée par la non moins délicieuse actrice anglaise Kate Beckinsale.
Et pourquoi donc tant de trouble ? Tout simplement parce-que la fille passe l’intégralité du film moulée dans une combinaison seconde peau en latex noir luisant, elle-même recouverte d’une cape de la même matière. Le tout bouclé dans des bottes gothiques du plus bel effet.
Enveloppée, la fille. Enlatexée !
Il ne m’en faut pas plus pour partir dans un grand délire : d’abord parce-que c’est tout simplement sublime et magnifique, une belle plastique féminine enveloppée dans une seconde peau de latex ne montrant rien mais laissant tout deviner. Ensuite parce-que j’imagine plein de trucs (elle avec moi dans cette tenue au supermarché
, enfin parce-que je l’imagine aussi enfilant sa tenue le matin avant le tournage et transpirant toute la journée dedans. La quittait-elle pour la pause déjeuner ? Avait-elle plaisir à la porter ou était-ce une contrainte horrible (ce qui me conviendrait aussi très bien…). Etait-elle troublée elle-même à la sensation de son corps moulé dans cette enveloppe presque organique.
Eh oui, le latex ça me fait cet effet… et beaucoup plus si affinités.